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salon du cheval 2015 et son Championnat du monde du pur sang arabe

La finale du championnat du monde du pur sang arabe. / © france3
La finale du championnat du monde du pur sang arabe. / © france3

C'est un rendez-vous attendu chaque année. 2015 n'a pas fait exception. Les meilleurs étaient à Villepinte avec une finale dimanche vraiment sublime pour désigner le cheval roi.

Par Frédérique-marie Lamouret

Ils étaient 115 répartis en 12 classes. Avec 20 pays représentés. Pas de français. Et A la fin, dimanche c'est... Un sujet qatari qui gagne.

Raconter ce rendez-vous de cette manière ne traduit absolument pas le spectacle qui s'offre aux yeux année après année, et l'univers qu'il recèle. Ce championnat du monde porte bien son nom. En beauté, Paris tient le haut du pavé pour le pur sang arabe. C'est le plus grand show du monde. Les meilleurs sont là. Dans un monde presque parallèle. Tout est hors norme.

Pas de transaction financière

En général quand on dit merveilles sublimes, arrive toujours un moment où l'on parle d'argent. Pas là. Le vainqueur ne gagne rien en monnaie sonnante et trébuchante. Juste le droit d'être connu et reconnu. Pas une question d'argent. S'ils étaient vendus, ces chevaux coûteraient "un bras". Oui mais voilà, ils ne sont pas à vendre, même si nombreux sont ceux qui seraient prêts à y mettre le prix. Les saillies des tout meilleurs non plus ne se monnayent pas. Tout au plus la semence des seconds rangs (européens) peut être acquise. Là on évoque quand même 25 000 euros ! Et l'histoire ne dit pas si on garantit quoi que ce soit... Pour le dessus du pannier, dans le meilleur des cas on troque... Mais ces choses là sont vulgaires et on ne les aborde que du bout des lèvres. Bref, le prestige et le pouvoir, parce qu'ils n'ont pas de prix, remplacent aisément la transaction d'argent. 

Le cheval roi

Les pur sang arabes au proche, moyen-orient ou les pays  du golfe sont des princes, des rois, objets de dévotion. Les élu(e)s qui comme moi  ont eu la chance une fois dans leur vie de visiter un grand haras (le mien se situait en Egypte) vous le diront. De la première à la dernière minute, ce fut une vision de rêve. Tout y était fait pour leur satisfaire ces trésors publics. Un des pensionnaires n'avait rien trouvé de plus amusant que de chiquer l'observatrice que j'étais. L'habitude m'avait permis d'éviter le pire et d'opposer par un mouvement réflexe un signe de mon courroux (une claque quoi). La vérité m'oblige à dire que j'avais senti que je flirtais alors avec le crime de lèse-majesté.



 

 

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