VIDÉO. Dès la classe de sixième, ces collégiens s'initient à l'art de la bande dessinée grâce à des cours aménagés

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Au collège Marguerite-de-Valois, les élèves de sixième bénéficie d'un cours hebdomadaire de bande dessinée, pour découvrir le métier, et développer leur créativité. ©France télévisions

Depuis la rentrée scolaire, le collège Marguerite-de-Valois d’Angoulême propose une classe aménagée de narration BD : 15 élèves de sixième, volontaires, apprennent les bases du neuvième art. Il n’existe que deux classes comme celle-ci en France, à Angoulême et Amiens.

Chaque semaine, 15 élèves du collège Marguerite-de-Valois font volontairement des heures supplémentaires pour partir à la découverte du neuvième art. Depuis la rentrée 2023, l'établissement propose cette classe à horaires aménagés afin d'initier les collégiens aux bases de la bande dessinée.

Ce jour-là, le petit groupe doit replacer un texte dans des bulles pour donner un sens à une case. Louis semble plutôt satisfait de sa composition : "Les émotions représentent les phrases", explique-t-il. "Après, on le voit aussi sur le personnage, celui qui dit 'Super, c'est encore la récré', il est content."

Les collégiens se retrouvent ainsi deux heures par semaine autour d'un loisir commun : le dessin. Pour celles et ceux qui pourraient être frustrés par l'unique heure d'arts plastiques hebdomadaire, c'est un plus : "Comme j'aime bien dessiner, je me disais qu'il y avait plein de personnes qui avaient les mêmes passions que moi, ça m'a donné envie", sourit Liam, 11 ans.

Le but ce n'est peut-être pas d'en faire de grands artistes de BD, mais au moins qu'ils aient peut-être un métier qui soit lié à ce domaine.

Catherine Lablanche

Professeure d'arts-plastiques au collège Marguerite de Valois

L’idée n’est pas d’en faire des professionnels, mais plutôt de les initier à cet art, emblématique d'Angoulême. Dirigés par une professeure d'arts plastiques, ces cours sont aussi l'occasion de découvrir l'ensemble des styles de la bande dessinée, l'histoire de cet art, et grâce à la mise en pratique, les élèves apprennent de manière pratique et concrète.

"Le but, c'est de les sensibiliser, et pas qu'aux métiers de la BD, ça peut être aussi l'illustration, le dessin animé, l'animation", souligne Catherine Lablanche, professeure d'arts-plastiques. "On est dans une ville où il y a énormément de débouchés possibles plus tard, ou des grandes écoles comme l'ESI, etc."

Il n’existe que deux classes comme celles-ci en France, à Angoulême donc, et à Amiens. Le dispositif est mis en place par le département de la Charente et l’Éducation nationale en partenariat avec la Cité de la bande dessinée. Outre ces exercices, les élèves participent également à des rencontres avec des auteurs et des visites de musées.

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