Anti-spécistes : quand les éleveurs creusois se rebiffent

Quelles vaches limousines / © Max PPP / Christian Watier
Quelles vaches limousines / © Max PPP / Christian Watier

Face aux actions militantes de certaines associations anti-spécistes, des éleveurs de la Creuse ont décidé de réagir en se constituant en association. Leur objectif est de montrer et expliquer leur métier.
 

Par Franck Petit

Gérald Bronner est le sociologue français spécialiste des pensées extrêmes de notre époque. Pour lui,
 

Les anti-spécistes actuels voient dans la dénonciation des inégalités entre les espèces,  le prolongement de combats politiques tels que la lutte contre l’esclavage ou les discriminations sexuelles. On surestime leur nombre en raison de leur visibilité sur les réseaux sociaux et leurs actions militantes violentes.


Il est vrai que ces dernières années, certaines association telles que L214 se sont fait entendre dans la région en organisant des actions plutôt radicales dans le centre-ville de Limoges ou à propos du centre d’engraissement des mille veaux en Creuse.

L214 a aussi dénoncé les conditions d’abattage à l’abattoir de Limoges en diffusant les images filmées par un salarié.
 

Contre attaque

Parce qu’ils ne peuvent plus supporter que des militants dénigrent  leur profession de manière continuelle, des éleveurs de la Creuse ont décidé de réagir.

Ils ont créé l’association de défense de l’élevage, de l’environnement, et du patrimoine agricole et rural Creusois.

Jeudi 25 Octobre à 13h30, ils organisent un grand débat sur la montée des mouvements animalistes dans notre société à la maison de l’économie de Guéret.
 

 

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