Sarlat : le trophée Jean Rougié habille la truffe et le foie gras

Le Trophée 2019 bat son plein / © Xavier Riboulet
Le Trophée 2019 bat son plein / © Xavier Riboulet

Samedi 19 janvier s'est tenu le Trophée Jean Rougié : une rencontre entre la nouvelle génération de cuisiniers français et de deux produits-phares, la truffe et le foie gras, sous l'oeil de leurs prestigieux aînés. Revivez cette journée particulière sur France 3 NoA vendredi 25 janvier à 20:10

Par Emmanuelle Sorlier et Xavier Riboulet

Ce trophée, qui se tient en pleine Fête de la truffe, a été instauré en 2010, de la volonté croisée des fondateurs de l'Académie Culinaire du Foie Gras et de la truffe : la mairie de Sarlat et des Maisons Rougié et Pébeyre, véritables institutions du genre créées au XIXè.
 
Après avoir sélectionné 8 finalistes parmi  50 dossiers reçus, les membres du jury, composé de MOF et de chefs étoilés désignent le lauréat.

Présidé par Michel Guérard, le chef 3 étoiles des Prés d'Eugénie, ce concours rend cette année un hommage appuyé à Paul Bocuse.

Fiers et stressés devant l'enjeu malgré la présence à leur côté d'un professeur, Antoine Debonnaire, Romain Chere, Nicolas Delacourt, Paul Dumez, Clément Batifol, Albert Guillegault, Justine Basin et Lucie Dubuc doivent relever deux défis :
  1. Une pièce froide à base de foie gras et truffes
  2. Un plat chaud à partir d'une fiche technique remise aux candidats 10 minutes avant l'épreuve. 
Et c'est Nicolas Delacourt du Touquet qui a succédé à James Bott, le vainqueur 2018, suivi sur le podium par Romain Chere de La Rochelle et Albert Guillegault de Blois.
 
C'est toute l'effervescence, l'enthousiasme et le savoir-faire de ces jeunes passionnés que France3 Noa propose de découvrir, avec les commentaires d'Eric Dournes.
 










 

Le fabuleux destin de Jean Rougié

Né en 1923 à Souillac et décédé en 2013, Jean Rougié a développé de manière spectaculaire l'entreprise familiale, un modeste atelier de conserverie de foie gras fondé en 1875 mais qu'il a installé en 1955 en Sarladais, à Calviac précisément.

Le coup de génie de Jean Rougié ? Avoir eu l'audace d'aller chercher une clientèle internationale, à commencer par les Etats-Unis, et à adapter le foie gras aux spécificités des palais d'ici et d'ailleurs. Son secret ? "Le cousu main. On ne vend pas le même foie gras au Japon, où l'on n'aime pas le sel, qu'au Mexique où, au contraire, on aime les assaisonnements forts.", a-t-il répondu à nos confrères de Sud Ouest. 

Il a ainsi conquis le monde, entraînant dans son sillage les grands noms de la gastronomie française à l'instar de Paul Bocuse. 

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