Les personnes ayant approché les patients infectés susceptibles de transmettre le coronavirus à leur tour

Santé Publique France vient de publier son point quotidien de la situation. Après analyses, il a été constaté que "certains contacts ont été considérés comme étant susceptibles de donner lieu à une transmission du virus". Ces personnes ont des consignes strictes à suivre.

Les belles histoires du dimanche
Découvrez des récits inspirants de solidarité et d'altruisme, et partez à la rencontre de la générosité. Émotions garanties chaque dimanche !
France Télévisions utilise votre adresse e-mail afin de vous envoyer la newsletter "Les belles histoires du dimanche". Vous pouvez vous désinscrire à tout moment via le lien en bas de cette newsletter. Notre politique de confidentialité

Les autorités sanitaires ont pu retrouver les personnes qui ont côtoyé les malades avant leur hospitalisation depuis leur arrivée sur le sol français.
 



Certaines sont "susceptibles de donner lieu à une transmission du virus" affirme Santé Publique France.
 

Ces personnes doivent suivre des consignes très strictes :

- une surveillance accrue des symptômes pendant 14 jours après le dernier contact avec le malade
- appeler le 15 en cas de fièvre et de toux en évitant de se rendre directement chez un médecin ou dans un service d’accueil des urgences 
- prendre sa température 2 fois par jour, tous les jours 

Elles devront aussi "porter un masque chirurgical en cas d’apparition des premiers symptômes de fièvre ou de signes respiratoires" indique Santé Publique France. 

L'organisme sanitaire rappelle que la transmission peut se faire "lors de contacts étroits après l’inhalation de gouttelettes infectieuses émises lors d’éternuements ou de toux". "Ou après un contact avec des surfaces fraîchement contaminées par ces secrétions".
 
Les coronavirus survivent jusqu’à 3 heures dans le milieu extérieur sur des surfaces inertes sèches. En milieu aqueux, ces virus peuvent survivre plusieurs jours.

Cependant le risque d'une propagation du virus au sein de la population française "est actuellement très faible" affirme Santé Publique France.