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Mortalité importantes chez les abeilles en 2018

Le printemps tarde à arriver en 2018. Les abeilles ne supportent pas les températures basses au printemps. / © Max PPP
Le printemps tarde à arriver en 2018. Les abeilles ne supportent pas les températures basses au printemps. / © Max PPP

Ce début d’année est marqué par une mortalité importante dans les ruchers de la région. L’effet des produits phytosanitaires est amplifié par un hiver qui se prolonge.

Par Franck Petit

Les températures tardent à décoller en ce début de printemps 2018. Si bien que le nombre des abeilles est en chute libre. Les apiculteurs limousins constatent que 50% à 100% de leurs butineuses ont disparu par rapport à l’an passé.

Plusieurs raisons distinctes :

- Les reines n’ont pas suffisamment pondu pour renouveler les essaims. Les températures ne sont pas encore assez élevées.

- Les abeilles d’hiver ont tendance à disparaître. Elles ne vivent que 3 à 4 mois. Leur fonction est de tenir les œufs et larves au chaud pendant  l’hiver. Il y a donc mécaniquement moins de nouveaux insectes.

- Les fleurs ne sont pas encore écloses. Les butineuses ne peuvent donc pas rapporter de nourriture à l’essaim.

- Les produits phytosanitaire ont tendance à tuer les butineuses.

A Oradour-Sur-Vayre, notre équipe a rencontré un apiculteur qui a perdu la totalité de ses colonies.

 

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