Ces producteurs locaux livrent, en circuit court, leurs légumes auprès des cantines scolaires de la communauté de communes Vienne et Gartempe

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Dans la Vienne, producteurs locaux et établissements scolaires se mobilisent depuis des années pour que les écoliers mangent sain en favorisant les circuits courts ©France télévisions

La loi Egalim prévoit d'améliorer l'alimentation en milieu scolaire. Dans la Vienne, producteurs locaux et établissements scolaires se mobilisent depuis des années pour que les écoliers mangent sain, en favorisant les circuits courts. Actuellement, ce réseau regroupe une quinzaine de producteurs de la communauté de communes Vienne et Gartempe.

Armelle Pageaut était auparavant professeure de français, mais depuis quelques années, elle s’est reconvertie comme maraîchère bio à Queaux, dans la Vienne. Poireaux, mais aussi betteraves et pommes de terre, elle cultive 6 000 mètres carrés dans son exploitation. Sa production est destinée à la vente directe, mais aussi à l’approvisionnement des cantines scolaires.

C’est aussi un acte militant parce qu’on va donner à manger sain et bio aux enfants.

Armelle Pageaut

Maraîchère bio à Queaux

Cette productrice livre régulièrement trois établissements scolaires : le lycée agricole de Montmorillon, l’école de Queaux ou comme ici celle de Lussac-les-Châteaux.

Une démarche dont elle est fière : « C’est aussi un acte militant parce qu’on va donner à manger sain, bio aux enfants. Ça m'intéresse aussi. »

Et pour favoriser cette coopération, une association favorise le lien entre acheteurs et producteurs.

Elsa Favriou est l’animatrice de cette structure : le Centre d’initiatives pour valoriser l’agriculture et le milieu rural (CIVAM) : « Si on se fournit à la source, non seulement, on a des produits de qualité qui font vivre des gens sur le territoire, mais ce n’est pas forcément à des prix plus importants. »

Cette association fondée sur les circuits courts semble satisfaire tous les protagonistes, comme le responsable de cuisine de l’école de Lussac-les-Châteaux, Olivier Dehaud : « Il y a une proximité, une réactivité. Si j’ai un souci, ils peuvent me dépanner et inversement, quand ils ont un trop-plein de production, on peut faire un changement de menu. C’est un échange de bons procédés. »

Il y a une proximité, une réactivité. C’est un échange de bons procédés.

Olivier Dehaud

Responsable de cuisine à l'école de Lussac-les-Châteaux

Ce cuisinier réalise ici 160 repas par jour pour les enfants. Une vingtaine de communes est actuellement concernée par cette coopération rapprochant les champs de légumes des assiettes de nos cantines.

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