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Témoignage : “mon mari est en état de conscience minimal, il n'est pas en fin de vie”

© France 3 Midi-Pyrénées
© France 3 Midi-Pyrénées

Suite à un AVC, le mari de Blandine Cuny, est dans un état de conscience minimal depuis 4 ans. En plein débat de société sur le cas Vincent Lambert, elle a choisi de témoigner. 

Par Stéphane Compan

A 56 ans, ingénieur et sportif, Jean-Jacques Cuny envisageait une retraite active. Mais la vie en a décidé autrement. Victime d'un AVC en 2010, il est depuis dans un état de pauci-relationnel, autrement dit en état de conscience minimal. Dans l'unité de vie où il est hospitalisé dans la banlieue toulousaine, il ne suit pas de traitement particulier et n'a pas d'assistance respiratoire. En revanche, il est dans un état d'extrême dépendance. Deux fois par jour les médecins l'alimentent par une sonde. Avec son épouse, Blandine, il communique par la main ou le doigt aux questions ou aux commentaires qu'il entend.

Au moment où le Conseil d'Etat autorise l'arrêt du traitement qui maintient en vie Vincent Lambert, Blandine Cuny réaffirme sa position et celle de l'association des familles des traumatisés crâniens de Midi-Pyrénées : " les personnes en état Etat Végétatif Chronique ou Etat Pauci-Relationnel ne sont pas en fin de vie. Ce sont des personnes handicapées en situation de grande dépendance"

Témoignage de Blandine Cuny, recueilli par Stéphane Compan et Jack Levé


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