Après 14 ans à Toulouse, la nouvelle vie de Vincent Clerc à Toulon

© Franck PENNANT / AFP
© Franck PENNANT / AFP

Il reste en rouge et noir mais la nouvelle vie de Vincent Clerc se passe désormais à Toulon. Après 14 ans passés à Toulouse, l'ailier international tourne une page qu'il n'imaginait pas tourner. Il souhaitait finir sa carrière au Stade Toulousain.

Par Pascale Lagorce avec AFP

L'ailier international Vincent Clerc, qui a signé au Rugby club toulonnais après 14 ans passés au Stade toulousain, a confié mardi qu'il n'imaginait pas jouer dans un autre club que Toulouse, où il pensait finir sa carrière.

"Je ne m'étais pas imaginer jouer dans un autre club, je pensais finir à Toulouse", a déclaré l'ailier de 35 ans (67 sélections) au cours d'un point presse de présentation dans son nouveau club, évoquant un choix purement sportif. Son objectif? "Toujours aller chercher des challenges qui motivent, qui donnent envie de s'entraîner, de jouer de gros matches" a-t-il affirmé, arborant un polo aux couleurs du RCT: "Je rêvais de ça et Toulon m'en a donné l'opportunité. Moi je voulais jouer et je n'en avais plus l'opportunité à Toulouse". "La vie a fait qu'il y avait encore cette opportunité de jouer une saison à très haut niveau dans ce club qui gagne beaucoup, qui est très compétitif", a-t-il aussi poursuivi. A titre personnel, Vincent Clerc a assuré ne pas s'être fixé d'objectif particulier: "J'ai envie d'être performant et de jouer". Interrogé sur la situation de son nouveau club, dont le président a démenti mardi le licenciement du futur manager Diego Dominguez, qui doit succéder à Bernard Laporte. "Je découvre... j'attendrai comme tout le monde de voir qui va entraîner, mais je n'ai pas de stress particulier", a-t-il assuré.

Arrivé à Toulouse en 2002 en provenance de Grenoble, l'Isérois a soulevé trois fois le Bouclier de Brennus (2008, 2011, 2012) et trois fois la
Coupe d'Europe (2003, 2005, 2010) avec les Rouge et Noir, sous les ordres de l'ex-entraîneur Guy Novès, dont il est le gendre, devenu entraîneur de l'équipe de France.



Sur le même sujet

Max Brail, maire de Lastours, regrette le manque de soutien de la part de l'Etat

Les + Lus