Andorre : un chef d'entreprise français d'origine narbonnaise tué par un ex-employé

Un chef d'entreprise français a été tué dans son appartement en Andorre, dans la nuit de dimanche à lundi, par un ancien employé. Le meurtrier présumé, un ressortissant togolais a lui-même alerté les policiers après avoir mis le feu à l'appartement. La femme et la fille de la victime ont survécu.

La principauté d'Andorre
La principauté d'Andorre © M. Clementz / Max PPP
Un chef d'entreprise français, originaire de Narbonne, dans l'Aude, a été tué dans son appartement en Andorre, dans la nuit de dimanche à lundi, par un ancien employé. Le meurtrier présumé, un ressortissant togolais de 31 ans, a lui-même alerté les policiers après avoir mis le feu à l'appartement, situé dans un complexe résidentiel de la commune d'Encamp. Il s'est rendu et a reconnu sa culpabilité.

La femme de la victime et la fille de 12 ans étaient dans l'appartement au moment du meurtre, mais elles ont pu échapper à l'incendie. L'homme d'affaire n'a pas survécu à ses blessures, potentiellement infligées à l'aide d'un marteau, selon le journal Diari d'Andorra.
 
Selon nos confrères de Midi Libre et de  La Dépêche, les pompiers appelés pour l'incendie d'un appartement ont découvert le corps du défunt en plein cœur de la nuit, après avoir maîtrisé les flammes.

Le journal L'Indépendant rapporte de son côté que le meurtrier présumé, ressortissant togolais, aurait lui-même appelé la police, lui indiquant, précise le journal andorran Altaveu, être l'auteur du meurtre et l'endroit où il avait trouvé refuge.

Le suspect a été interpellé en début de matinée, après un important déploiement de forces des forces de l'ordre andorranes. Le suspect aurait ensuite détaillé les faits, évoquant un mobile d'ordre financier à l'origine d'un litige avec son ancien employeur.
 Les premiers éléments de l'enquête confirment que cet individu de 31 ans aurait travaillé dans la société de la victime, basée en Andorre, la société MDPI Consulting, avant d'être licencié.
Les enquêteurs cherchent à établir ce qui avait pu opposer l'ex-employé et son ancien patron, 56 ans, qui dirigeait une entreprise de services informatiques.
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