Gard : la plage du Grau-du-Roi se refait une beauté

La plage du centre-ville du Grau-du-Roi subit des travaux de ré-ensablement du littoral suite à des intempéries et à la construction de digues.

La plage du centre-ville du Grau-du-Roi est réensablée avant l'arrivée des touristes
La plage du centre-ville du Grau-du-Roi est réensablée avant l'arrivée des touristes © O.Brachard FTV

" Cet hiver, on a eu deux ou trois coups de mer qui ont été assez violents et qui ont complètement détruit la plage, " explique en préambule Pascal Michalski, responsable des plages du Grau-du-Roi. 

Au Grau-du-Roi, dans le Gard, où des engins de chantier remplacent les touristes en attendant leur arrivée. Une pelleteuse vient puiser le sable amassé dans les digues pour le remettre sur la plage. Avant l'arrivée des camions, ce littoral du centre-ville était enseveli sous plus d'un mètre d'eau.

 " Ici, on s'est retrouvé devant un phénomène où le coup de mer venait frapper le bord du muret en béton que vous voyez là, " poursuit le responsable des plages. 

 

Les engins remblaient la plage du centre-ville du Grau-du-Roi
Les engins remblaient la plage du centre-ville du Grau-du-Roi © O.Brachard FTv

 C'est un chantier colossal, attendu par les amoureux de la plage et les habitants du Grau-du-Roi.  

Il faut bien dire que ce chantier a lieu chaque année ! Cela doit coûter beaucoup d'argent ! Mais on en a besoin pour l'été, si on veut avoir du monde, " commente ce retraité assis sur un banc et qui regarde les travaux de la plage.  

Coût de l'opération : 85.000€. Mais c'est une bataille nécessaire face à la mer qui gagne chaque année du terrain.  En cause :  les installations humaines et le réchauffement climatique.

 " A l'époque, on construisait des digues, on faisait une protection, en pensant que c'était bien de faire des digues en pierre pour protéger le littoral, mais on s'est aperçu au fil du temps que ce n'est pas si bon que ça...  C'est vrai que là, on est confronté à ce phénomène humain, mais aussi aux orages qui sont de plus en plus violents, " explique Pascal Michalski. 

Les graulens et les touristes devront encore patienter plus d'une semaine avant de pouvoir retrouver les plaisirs de la plage.


 

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