• FAITS DIVERS
  • MÉTÉO
  • POLITIQUE
  • ECONOMIE
  • SOCIÉTÉ
  • SPORT

Crèche de Beaucaire : le tribunal administratif de Nîmes donne raison aux associations

La crèche de Beaucaire installée sous l'escalier de la mairie / © France 3 LR
La crèche de Beaucaire installée sous l'escalier de la mairie / © France 3 LR

Le Tribunal administratif de Nîmes a rendu sa décision dans l’affaire de la crèche provençale de Beaucaire. Contrairement à un 1er jugement favorable au maire FN, Julien Sanchez, il a cette fois-ci donné raison aux associations 

Par Josette Sanna

Le Tribunal administratif de Nîmes a rendu sa décision ce vendredi dans l’affaire de la crèche provençale de Beaucaire.

Il a donné raison sur le fond aux associations qui avaient déposé un recours contre l’installation d’une crèche provençale dans le hall de la mairie de Beaucaire, pour atteinte au principe de laïcité.

La libre pensée du Gard, la LDH et la ligue française pour la défense de Droits de l’Homme et du citoyen obtiennent donc satisfaction.


Le TA ne sait pas où il crèche !


Un jugement qui contredit une première décision rendue en décembre 2016 qui,  sur l'avis du Conseil d'Etat autorisait la présence de cette crèche présentée comme "une crèche provençale à caractère festif culturel ou artistique", une telle installation ne pouvant en aucun cas signifier "la reconnaissance d'un culte ou une préférence religieuse".

Dans un communiqué la municipalité de Beaucaire s'interroge sur le revirement du Tribunal administratif  qui "après avoir donné gain de cause à la Ville en 2015 estimant qu'il n'y avait pas de trouble à l'ordre public (...) donne cette fois raison aux associations".

Précédemment, le tribunal administratif de Nîmes avait alors rejeté le référé de la Ligue des Droits de l'Homme et condamné
l'association à verser 1.200 euros à la commune.

Aujourd'hui en revanche, il rejette toutes les demandes financières des associations.

Le Maire de Beaucaire indique qu'il va faire appel de ces décisions (d’annuler l’installation des crèches 2015 et 2016).

Sur le même sujet

Interview de Christophe Barret

Les + Lus