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Nîmes : La police scientifique en grève

La police scientifique a lancé un préavis de grève illimitée pour exprimer son "ras-le-bol" des conditions dans lesquelles elle travaille. Une grève qui concerne le service régional d'identité judiciaire et plusieurs commissariats de la région.
La police scientifique a lancé un préavis de grève illimitée pour exprimer son "ras-le-bol" des conditions dans lesquelles elle travaille. Une grève qui concerne le service régional d'identité judiciaire et plusieurs commissariats de la région.

La police scientifique a lancé un préavis de grève illimitée pour exprimer son "ras-le-bol" des conditions dans lesquelles elle travaille. Une grève qui concerne le service régional d'identité judiciaire et plusieurs commissariats de la région.

Par Olivier Le Creurer

La police scientifique a lancé un préavis de grève illimitée depuis mercredi pour exprimer son "ras-le-bol" des conditions dans lesquelles elle travaille, selon le syndicat national indépendant des personnels administratifs, techniques et scientifiques de la police nationale (Snipat).

En plus de notre horaire, 40h30 par semaine, nous sommes sujets aux astreintes et aux rappels 24h/24 et 365 jours par an, la mort et la manipulation de produits dangereux. Toutes ces pénibilités là ne sont pas reconnues dans notre statut

 
Dans le Gard, 13 fonctionnaires, répartis entre Alès et Nîmes sont concernés: "En plus de notre horaire, 40h30 par semaine, nous sommes sujets aux astreintes et aux rappels 24h/24 et 365 jours par an, la mort et la manipulation de produits dangereux. Toutes ces pénibilités là ne sont pas reconnues dans notre statut. D'où notre grogne," explique Rachid Amziani Délégué régional Syndicat National des Personnels de Police Scientifique  et Technicien principal à Alès. 
 


Les syndicalistes de la police scientifique ont également lancé une pétition sur change.org (plus de 2.700 signataires au 25 décembre) dans laquelle ils tiennent à "rappeler que l'enquête judiciaire ne tient plus qu'au simple aveu comme cela a été le cas durant des siècles. La preuve juridique provient directement de l'élément matériel que l'on appelle la trace (traces biologiques, traces papillaires, micro-traces, traces numériques, traces odorantes, traces balistiques, etc)".

L'enquête judiciaire ne tient plus qu'au simple aveu comme cela a été le cas durant des siècles


Or, "c'est nous, fonctionnaires de la police technique et scientifique, qui apportons cette preuve irréfutable dans la manifestation de la vérité" et qui, "aujourd'hui, permettons d'élucider un tiers des affaires de la police nationale". 
 

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