Un adepte des rodéos urbains arrêté dans la métropole de Nîmes, sa moto a été saisie

Publié le Mis à jour le
Écrit par Fabrice Dubault .

Tout commence le 9 août dernier au soir, à Cabrières, au nord-est de Nîmes. Un jeune homme fait du rodéo urbain avec sa moto. Un riverain lui demande de stopper son activité bruyante, en vain. Il alerte alors la gendarmerie. Le lendemain, le motard acrobate est interpellé.

Le mardi 9 août 2022 au soir, à Cabrières, un motard s'adonne à des rodéos urbains sur les artères principales de la commune.

"L'auteur de ces troubles, interpellé par un riverain excédé par le bruit, poursuit ses acrobaties au mépris du danger et des risques encourus" expliquent les gendarmes du Gard sur leur site Facebook.

Un dispositif de contrôle et de prévention, réunissant une quinzaine de militaires, est alors mis en place, dès le lendemain, dans les rues de la commune de la métropole de Nîmes.

Le jeune motard interpellé

Ce dispositif a permis de procéder à l'interpellation du pilote de la moto, dès le 10 août. Il a été immédiatement placé en garde à vue.

Son engin a été saisi, ainsi que l'ensemble des équipements utilisés.

Le jeune fautif répondra de ses actes prochainement devant la justice.

De lourdes sanctions depuis 2018

La loi n° 2018-701 du 3 août 2018, renforçant la lutte contre les rodéos urbains, alourdie grandement les peines encourues.

Les peines sont portées à 1 an de prison, 15.000 euros d'amende et la perte de 6 points sur le permis de conduire. L'engin est saisi. Dans certains cas, le permis peut être suspendu jusqu'à 3 ans voire annulé définitivement.

En cas de circonstances aggravantes, comme des blessures ou le décès d'un tiers ou un rodéo en réunion, la peine monte à 2 ans de prison et 30.000 euros d'amende.

S'il y a conduite sans permis ou sous l'emprise de l'alcool ou de drogue(s), ce sera 3 ans de prison et 45.000 euros d'amende.

Enfin, en cas de multiples circonstances aggravantes les peines plafonds sont de 5 ans de prison et 75.000 euros d'amende.

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