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Carton plein de Castres 38 à 10 face au Stade Français tandis que le Stade Toulousain se rassure 30 à 6 face au Racing

Thierry Dussautoir et ses équipiers se sont rassurés mercredi soir face au Racing / © AFP/Pascal Pavani
Thierry Dussautoir et ses équipiers se sont rassurés mercredi soir face au Racing / © AFP/Pascal Pavani

Toulouse s'est imposé  à domicile face au Racing Métro en retrouvant en partie son jeu, mercredi soir à l'occasion de la 4e journée pendant que Castres assommait  avec six essai le Stade Français

Par VA, avec AFP

Toulouse qui retrouve son jeu et Castres qui assomme le stade Français, le résumé de ces deux match de Mathieu Jarry :

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Le Stade Toulousain et le CO en forme

Toulouse s'est imposé  à domicile avec le bonus offensif face au Racing Métro (30-6), en retrouvant en partie son jeu, mercredi soir à l'occasion
de la 4e journée de Top 14. Lourdement battus à Clermont le week-end dernier (19-38), les Toulousains ont réagi en dominant un concurrent direct, pour se rapprocher à trois points du leader clermontois. 
Laissés au repos pour le déplacement à Clermont, les cadres toulousains (Dusautoir, McAlister, Picamoles, Fritz, Huget, Doussain et Gear) étaient de retour face au Racing. Les Franciliens avaient décidé, eux, de faire tourner leur effectif, avec notamment Sexton, Szarzewski, Fall ou Le Roux sur le banc au coup d'envoi.
En quête d'un match-référence depuis le début de la saison, le Stade toulousain débutait idéalement la rencontre. D'abord sur une pénalité de McAlister (2) puis une attaque parfaitement orchestrée par l'ouvreur néo-zélandais et conclue par un exploit personnel de Fickou (10-0, 7e).
Dominateurs en mêlée fermée et plus entreprenants dans le jeu, les Toulousains creusaient l'écart grâce à la botte de McAlister, auteur de deux pénalités de 50 mètres (21, 31). Incapables d'enchaîner les temps de jeu et pris dans les duels, les Racingmen semblaient impuissants, à l'image d'une pénalité manquée de Wisniewski dans les 22 mètres, juste avant le repos (16-3).
A la reprise, le duo Labit-Travers espérait sans doute une réaction d'orgueil, et le carton jaune récolté par Millo-Chluski, pour une accumulation de fautes côté toulousain, permettait à Wisniewski de concrétiser le renouveau des siens (16-6, 46e)  Un espoir de courte durée. Un drop manqué par l'ouvreur  francilien (50) sonnait ainsi le glas du début de révolte du Racing. Une percée de Tolofua, après un ballon porté, permettait en effet au talonneur toulousain d'offrir un essai à Nyanga, à peine entré en jeu (23-6, 53e).
Réduit à 14 après un carton jaune à Ben Arous (72), le Racing Métro encaissait enfin, dans la foulée, un troisième essai, sur un effort collectif des Toulousains conclu par Tekori (30-6, 74e).

De son côté, Castres a longtemps peiné avant d'assommer avec six essais et le bonus (38-10) une équipe du Stade Français remaniée. Les Parisiens qui, au bénéfice d'une large victoire (38-3) sur Biarritz lors de l'inauguration du nouveau Jean-Bouin, s'étaient installés en tête du Top 14, ont sombré dans les 20 dernières minutes, voyant filer leur place de leader. Mais en procédant à 14 changements dans leur XV de départ par rapport à vendredi dernier, pouvaient-il vraiment prétendre à mieux ? Castres (12 pts), défait à Bordeaux (21-20) lors de la troisième journée, se replace du coup à deux longueurs de la tête occupée par Clermont grâce à ce quatrième succès bonifié d'affilée à Pierre-Antoine face au Stade Français, en quatre ans.
Le champion de France en titre, avec Tomas préféré à Kockott à la mêlée, a ouvert la marque grâce à ses avants, ultra-dominateurs, qui exploitaient une penaltouche pour emmener le talonneur Marc-Antoine Rallier dans l'en-but (7-0, 16e). Par deux fois, Rémi Lamérat était tout près d'aggraver la marque à la réception de coups de pied tactiques de l'ouvreur Rémi Talès. La troisième tentative était la bonne: le centre castrais en force et d'un raffut sur Julien Dupuy aplatissait (12-0, 26e).
Après avoir été bousculés pendant une demi-heure, les Parisiens se reprenaient quand le CO baissait le pied. Un carton jaune à Tomas juste avant la pause donnait un avantage numérique au Stade Français qui en profitait. Une pénalité de Porical et un essai marqué plus de cinq minutes après la sirène par le troisième ligne Scott Lavalla remettait le club parisien en selle (12-10).
A l'heure de jeu, les Tarnais tuaient le suspense. Quatre essais en 14 minutes, par Mach en force après un carton jaune à Rabadan à peine entré en jeu (60), Lamerat (67), Grosso (72) et Garvey (75), pour son 4e essai personnel de la saison, aggravaient singulièrement l'addition.
Les champions de France se rendront dimanche à Oyonnax pour rester dans le haut du tableau.

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