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Euro 2016 : pas d'incidents avant le match Russie-Pays de Galles à Toulouse

Un supporter russe ne passant pas inaperçu / © P. Lagorce / France 3
Un supporter russe ne passant pas inaperçu / © P. Lagorce / France 3

Pour cette finale du groupe B de l'Euro 2016, le match classé à risque a mobilisé un dispositif policier impressionnant. Dans l'après-midi, les supporters gallois étaient beaucoup plus visibles que les Russes. A 3 heures du match, il n'y avait pas eu d'incidents. 

Par Fabrice Valery

Près de 2000 policiers et gendarmes (contre 1200 pour les matchs précédents), des mesures de fermetures de bars à minuit au lieu de 2 heures, la suppression des terrasses dans l'hyper-centre, la surveillance serrée de groupes supposés de hooligans, la restriction (très difficilement applicable) de vente et de consommation d'alcool dans le périmètre de l'hyper-centre et du Stadium.... Tout avait été prévu pour empêcher tout incident pour le match à risque (3 sur une échelle de 4) entre la Russie et le Pays de Galles au Stadium de Toulouse.

Des policiers russes et gallois patrouillaient avec les policiers et les gendarmes français pour établir le contact avec les groupes de supporters.
Des policiers russes dans le quartier Victor Hugo chargés de repérer les hooligans de leur pays à Toulouse / © Jean-Bernard Tournier
Des policiers russes dans le quartier Victor Hugo chargés de repérer les hooligans de leur pays à Toulouse / © Jean-Bernard Tournier
Et dans l'après-midi, aucun incident n'avait été signalé par les forces de l'ordre. Il faut dire que les supporters russes étaient difficiles à trouver dans les rues de Toulouse : uniquement quelques grappes ici ou là, des familles, des petits groupes d'amis voyageant ensemble. Bien loin des scènes de guérilla aperçues à Marseille lors du premier match entre la Russie et l'Angleterre.

Côté Gallois en revanche, pas de discrétion. Des groupes de plusieurs centaines de supporters en rouge et blanc ont pris place toute la journée devant les pubs ou bars du centre-ville se ravitaillant également en bière et alcool dans les superettes alentour, qui, bien que situées en plein centre de Toulouse, n'étaient pas soumises aux interdictions de vente d'alcool à emporter les jours de matchs.

Des Gallois plutôt joyeux, festifs et chauffés au soleil de Toulouse (et à la bière) bien longtemps avant le match. 
L'essentiel était qu'à 19 heures aucun incident n'était signalé. "On espère que ça durera pendant et surtout après le match", confiait un policier. D'autant qu'au coup de sifflet final (vers 22h45) et le temps de quitter le Stadium, les supporters des deux camps risquent rapidement de déchanter en constatant que les bars de Toulouse ferment exceptionnellement à minuit. 

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