Freescale : la CGT dénonce les chiffres de reclassement

Les machines de l'entreprise Freescale ont été démantelées et disséminées à plusieurs endroits en octobre 2012 (Amérique, Asie, PME françaises, labo LAAS CNRS...) / © France 3 Midi-Pyrénées
Les machines de l'entreprise Freescale ont été démantelées et disséminées à plusieurs endroits en octobre 2012 (Amérique, Asie, PME françaises, labo LAAS CNRS...) / © France 3 Midi-Pyrénées

Par Véronique Haudebourg

Selon la CGT, lors d'un point sur les licenciements des Freescale, la direction annoncerait le « repositionnement » de 268 salariés sur les 494 licenciements directs.
Sur les 494 licenciements directs la direction avancerait :
  • 26 emplois CDI
  • 14 Créations d’entreprise
  • 18 emplois CDD ou intérim
  • 35 salaries en formation
  • 175 projets personnels
Pour le syndicat, les seuls reclassements sont en réalité les CDI et les créations d'entreprise soit 40 salariés sur les 494 licenciements directs. Soit un taux de reclassement de 8,09 %. Loin des objectifs annoncés lors du plan de sauvegarde de l'emploi.

Freescale Semiconductor Toulouse développe des produits destinés à l'industrie automobile (airbag, ABS, multiplexing, interrupteur intelligent de puissance...) ou des produits de gestion de l'énergie via Ethernet. Le site Freescale Toulouse est le plus important d'Europe. La direction du groupe américain a décidé en 2009 de fermer l'atelier de production jugé obsolète, occupant alors 821 salariés, et a licencié en août 2012 les 400 salariés puis 100 supplémentaires du secteur fabrication de composants et puces électroniques.

Retour sur l'histoire de Freescale à Toulouse, ici

Notre dossier complet sur Freescale, ici

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