Municipales : à Toulouse, il faudra avancer une partie de ses frais pour être candidat UMP

La coordination des intermittents et précaires de Midi-Pyrénées empêche la tenue de la première de Daphné. / © MaxPPP
La coordination des intermittents et précaires de Midi-Pyrénées empêche la tenue de la première de Daphné. / © MaxPPP

Le comité départemental de l'UMP a adopté son nouveau règlement électoral. Il organise le processus de désignation des candidats UMP pour les élections municipales à Toulouse. Pour figurer sur la liste finale, les intéressés devront avancer une partie des frais de campagne.

Par Rémy Chidaine

L'UMP prépare les élections municipales de 2014 à Toulouse. Le comité départemental de l'UMP 31 a adopté jeudi 4 juillet son règlement électoral. Celui-ci organise notamment la désignation des candidats qui figureront sur la liste menée par Jean-Luc Moudenc.

Les intéressés devront candidater début septembre, puis seront présélectionnés par un vote des adhérents trois semaines après l'ouverture des candidatures. Un arbitrage sera ensuite mené entre les différents partis partenaires de l'UMP. La liste finale comportera aussi "environ 40% de candidats issus de la société civile", selon Pierre Esplugas, porte-parole de l'UMP 31.

Mais pour figurer sur cette liste finale, les différents candidats devront également avancer une partie de leurs frais de campagne. Nos confrères de La Dépêche annonçaient des montants de 9470€ de la deuxième à la 17e place, et de 2300€ de la 18e à la 52e. Des montants que Pierre Esplugas refuse de commenter, même s'il confirme le principe.

C'est un système qui existe dans tous les partis, tous les candidats sont amenés à faire des dons. [...] Pour les montants, rien n'est décidé, ce sera encore débattu.







Les sommes fournies par les candidats seront par la suite "remboursées en intégralité, si la Commission nationale des comptes de campagne valide nos comptes, précise Pierre Esplugas. Et je ne doute pas qu'avec Jean-Luc Moudenc, tout sera bien carré."

Un système que le porte-parole justifie par la différence d'élus par rapport au Parti socialiste. "Les élus reversent une partie de leur indemnité à leur formation politique. A Toulouse, nous avons moins d'élus, donc moins de cotisations. Nous devons compenser ce manque à gagner."

Retrouvez toute l'information sur les élections municipales à Toulouse sur notre blog Midi-Pyrénées Politiques.

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