Pour “reprendre le rugby français”, l’entraîneur du Stade Toulousain Ugo Mola choisirait Labit et Travers (Racing 92)

Ugo Mola lors de la conférence de presse du Stade Toulousain ce mercredi matin. / © Serge Djian, France 3 Occitanie
Ugo Mola lors de la conférence de presse du Stade Toulousain ce mercredi matin. / © Serge Djian, France 3 Occitanie

"Les deux Laurent sont les deux meilleurs entraîneurs du Top 14, c'est incontestable" a déclaré ce mercredi matin en conférence de presse l'entraineur du Stade Toulousain ugo Mola. Quant à lui, il dit ne pas être intéressé pour remplacer Jacques Brunel à la tête du XV de France. 

Par MV avec AFP

"Vous les avez là les gens qui doivent reprendre le rugby français" a déclaré l'entraîneur toulousain Ugo Mola en désignant Laurent Labit et Laurent Travers, le duo de techniciens du Racing 92, son prochain adversaire en quart de finale de Coupe d'Europe dimanche à Nanterre.
 

"Quand je vois les tergiversations du monde du rugby pour chercher des entraîneurs, ne cherchez pas, les deux meilleurs vous les avez à Paris. Ils l'ont prouvé et le prouvent encore: ils ont su s'adapter partout même en passant de Castres (champion de France en 2013, NDLR) au Racing (champion de France en 2016, NDLR)", a énuméré Mola.

"Les deux Laurent sont les deux meilleurs entraîneurs du Top 14, c'est incontestable. Quand vous êtes capables de gagner dans des contextes différents, avec des groupes différents, sur des terrains différents, pourquoi se poser plus de questions ?", a ajouté l'entraîneur du Stade Toulousain.
 

"Moi ? J’ai autre chose à faire en ce moment"


"A un moment, il faut être logique et pragmatique... Après, s'ils veulent mettre un entraîneur étranger, qu'ils le mettent", a également déclaré le technicien toulousain en échos aux déclarations de Bernard Laporte, le président de la Fédération Française de rugby, qui a récemment annoncé avoir rencontré "les cinq meilleurs entraîneurs du monde", "cinq étrangers", avait-il précisé.

"On a tenté un entraîneur qui n'avait jamais entraîné au haut niveau (Marc Lièvremont, NDLR), un type qui a tout gagné (Guy Novès, NDLR), Jacques Brunel est un bon entraîneur et rien ne fonctionne: il faudrait se poser les bonnes questions", a-t-il poursuivi, s'avouant "préoccupé par notre rugby d'une manière générale".

"Moi? J'ai d'autres choses à faire en ce moment. Honnêtement, je suis très bien ici (à Toulouse) et pour ceux qui laissent planer le doute, ne vous embêtez pas avec ça", a-t-il conclu dans un sourire à l'évocation d'une éventuelle candidature à la succession de Brunel à l'issue du Mondial.

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