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Toulouse : Gérard Bapt déconseille aux jeunes filles de se faire vacciner contre le papillomavirus

© MaxPPP
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L'ancien député toulousain Gérard Bapt alerte les services de santé sur les risques liés à la vaccination des jeunes femmes contre le papillomavirus. Expérimenté dans d'autres pays, ce vaccin semble davantage favoriser l'apparition du cancer du col de l'utérus que le prévenir.

Par CR

L'ancien député Gérard Bapt a adressé un courrier au ministère de la Santé, au président de l'INCa (Institut national du cancer) et au directeur général de Santé publique. Objectif : alerter sur les risques liés à la vaccination contre le papillomavirus.

Des registres officiels de 4 pays


Présenté par les gynécologues comme une arme fiable à 70% contre l'apparition du cancer du col de l'utérus, ce vaccin aurait l'effet contraire.

"Je le déconseille, affirme clairement le médecin. Sur les premières années où l'on peut analyser les chiffres, non seulement il n'y a pas de baisse, mais au contraire une augmentation du nombre de cancers du col de l'utérus sur les filles vaccinées".

L'ancien président de la mission d'information sur le Médiator se base sur les registres du Cancer officiels de 4 pays : l'Australie, la Grande-Bretagne, la Suède et la Norvège.

Dans ces pays, jusqu'à 80% des jeunes filles d'une classe d'âge sont vaccinées. Or, chez les 20-24 ans, le nombre de cancers repart à la hausse, explique-t-il. Il existe donc une prévalence du cancer chez les personnes vaccinées.

Aucune réaction des pouvoirs publics


Gérard Bapt a envoyé son courrier voici 15 jours. Il s'étonne, compte tenu de la gravité du sujet, de n'avoir pas même reçu un accusé de réception. Il estime qu'une forte pression est exercée sur les médecins pour qu'ils vaccinent alors qu'elle n'est en rien légitime.

"Il faudrait attendre 15 ans pour prouver l'efficacité de ce vaccin. Or les études faites dans ces pays montrent que non seulement il n'y a aucune preuve que cela protège les jeunes femmes, au contraire".

Dépistage par frottis


Gérard Bapt souhaite un dépistage généralisé du cancer de l'utérus par frottis... "ça fait des années qu'on le réclame" s'insurge-t-il. Les 2/3 des femmes qui meurent du cancer du col de l'utérus n'ont pas été dépistées.

Il demande à ce que les jeunes femmes accèdent au frottis avant 25 ans. Le médecin conseille aussi la lecture du livre de Delphine et Gérard Delépine, Hystérie vaccinale, sous-titré Vaccin Gardasil et cancer : un paradoxe, paru chez Fauves Editions.

Un cancer rare


Le Gardasil est le nom du vaccin contre le papillomavirus à l'origine du cancer du col de l'utérus. Or ce cancer est rare (moins de 3000 par an en France, pour 1000 décès) et prévenu à plus de 80 % par le dépistage, expliquent les auteurs.

Cet ouvrage soulève des questions dérangeantes, notamment celles-ci : pourquoi le Gardasil a-t-il été traité comme un produit d'urgence vitale et bénéficié d'une publicité et d'un soutien massif des sociétés savantes, des experts et des gouvernants ? Pourquoi des députés déposent-ils un amendement pour rendre ce vaccin obligatoire ?


 

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