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A Toulouse, le casse-tête du logement pour les étudiants

© MaxPPP
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Après les élèves de primaires et collèges….c'est bientôt la rentrée des étudiants….Sauf qu'à Toulouse,  trouver un logement c'est souvent un casse-tête  pour nos futurs diplômés. Avec un loyer moyen de 448 euros par mois, les étudiants cherchent les solutions les moins coûteuses.

Par D. Gérard (avec FV)

° Les cités U trop petites​

En ce moment, les cités universitaires se remplissent. Tous les jours des centaines d'étudiants font leur arrivée. Mais obtenir une chambre en cité U ça n'est pas possible pour tout le monde. Sur 23 000 demandes de logement dans la région…10 000 seulement sont acceptées. Aujourd'hui tous ces logements sont déjà affectés, avec une liste d'attente de 2500 étudiants.
Au centre-ville de Toulouse, la cité universitaire, qui compte 1450 logements est la plus demandée. Sur le campus de l'université Toulouse Capitole et à deux pas du centre-ville, l'étudiant paie au CROUS de 150 à 370 euros. Charges comprises. L'étudiant peut ensuite déduire les aides au logement de la Caisse d'Allocation familiale (CAF). Ces logements à bas prix sont d'abord attribués aux boursiers, puis aux autres étudiants sur critères sociaux et pédagogiques. Un tiers des chambres de la Cité de l'Arsenal sont par exemple dédiées aux étudiants étrangers. 

° La solution de la colocation solidaire

Tous les étudiants n'ont donc pas accès aux cités universitaires. D'autres alternatives existent. Dans le quartier du Mirail, en face de l'université Jean Jaurès, une aile de l'immeuble dit du "Petit Varèse" a été réaménagée en logement étudiant en colocation. Chacun paie environ 250 euros et en échange monte un projet dans le quartier, avec les habitants. C'est la "Kolocation A Projets Solidaires" le KAPS.
Les étudiants vivent dans le quartier et le font vivre : les projets sont par exemple des repas de quartiers, des événements sportifs ou culturels. L'idée est de rétablir le lien entre toutes ces populations qui co-habitent dans le quartier, sans toujours échanger. L'AFEV, qui dirige le projet a reçu plus de 160 candidatures pour la cinquième année. A Toulouse, on compte désormais 70 étudiants KAPseurs

EN VIDEO / le dossier de Delphine Gérard et Eric Coorevits

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