Toulouse : les produits “Euro” rencontrent un franc succès

A quelques jours du coup d'envoi de l'Euro 2016, les produits dérivés partent comme des petits pains, et particulièrement dans les 10 villes hôtes. À Toulouse, la casquette en forme de coq a le vent en poupe. 

Par Anissa Harraou

Des magasins de jouets aux rayons alimentaires des supermarchés, les marques surfent sur l'"Euromania", à quelques jours de l'ouverture du championnat de football. Parmi les "best-of" des produits dérivés, les casquettes en forme de coq. 

Les ventes de jouets liés à l'Euro 2016 sont en hausse de presque 70% en France à fin avril par rapport à la même période en 2014 lors du Mondial. À l'occasion de la coupe du monde il y a deux ans, 1 million et demi de jouets et paquets de cartes avaient été vendus. 

L'effet Euro 2016 ne se limite pas aux rayons de jouets. Quelques 5000 références de produits dérivés officiels sont commercialisés.

Environ 2,5 millions de spectateurs sont attendus pour l'Euro 2016, dont 1,5 million de visiteurs étrangers. Selon une récente étude du Centre du Droit et de l'Economie du Sport (CEDS), le championnat devrait générer 1,266 milliard d'euros de retombées économiques pour le pays, en particulier pour les 10 villes hôtes de l'évènement.

Les dépenses des spectateurs dans les stades, par exemple, devraient atteindre 593 millions d'euros au total. À eux seuls, les spectateurs étrangers devraient dépenser en moyenne 500 euros par jour et par personne.

Produits dérivés de l'Euro : un business alléchant



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