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A Toulouse, les syndicats mobilisent pour conserver leurs locaux dont la Bourse du Travail

Les syndicats réunis devant Toulouse Métropole. / © D. Gérard / France 3
Les syndicats réunis devant Toulouse Métropole. / © D. Gérard / France 3

La CGT et les autres syndicats concernés par l'exigence de la ville de Toulouse de ne plus les loger gracieusement ont manifesté ce mercredi à Toulouse.

Par FV avec AFP

Près de 500 militants ont manifesté mercredi dans les rues de Toulouse en soutien à une délégation syndicale qui rencontrait un porte-parole du maire, pour protester contre la décision municipale de ne plus "loger gracieusement les syndicats".

Lors d'un meeting à la Bourse du travail, siège historique de la CGT à Toulouse, Cédric Caubère, secrétaire général de l'union départementale CGT de Haute-Garonne, a exigé que le maire Jean-Luc Moudenc (UMP) "s'explique" sur la lettre dans laquelle la mairie a ordonné le 16 février à la CGT de quitter la Bourse du Travail avant le 30 juin.

"On partira pas d'ici ! Debout ou les pieds devant, on ne bougera pas de la place de la Bourse", a renchéri Bruno Brouard, délégué CGT de la mairie de Ramonville.

Les manifestants, en grande majorité CGT, avec le renfort de  quelques militants de Solidaires et de la FSU, ont ensuite traversé le centre-ville pour rejoindre le siège de Toulouse Métropole, où une délégation syndicale devait rencontrer Sacha Briand, adjoint aux finances du maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc (UMP).

"Nous serons aux côtés de nos camarades de la CGT pour défendre l'ensemble de nos locaux", a lancé Stéphane Borras, porte-parole de Solidaires 31.

Cette décision de la mairie ne concerne pas uniquement la CGT, car la mairie indiquait la semaine passée avoir informé "l'ensemble des organisations syndicales que la ville de Toulouse ne pouvait continuer à loger gracieusement les syndicats".

La CGT est installée depuis sa création en 1895 dans les locaux de la Bourse du Travail, dont la façade est classée aux monuments historiques. L'usage des lieux avait été attribué en 1892 aux salariés de la ville par la mairie de l'époque.

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