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Vidéoprotection : 73 nouvelles caméras installées à Toulouse en 2015

© Eric Cabanis / AFP
© Eric Cabanis / AFP

Jean-Luc Moudenc, maire (Les Républicains) de Toulouse, a annoncé ce lundi l'installation de 73 nouvelles caméras de vidéo-surveillance avant la fin de l'année et la création d'une nouvelle salle de contrôle. Avec le soutien financier de l'Etat. 

Par F. Valéry avec L. Boffet

La ville de Toulouse comptera fin 2015, 73 nouvelles caméras de vidéoprotection sur la voie publique, ont annoncé ce lundi Jean-Luc Moudenc, maire (Les Républicains) de Toulouse et son adjoint à la sécurité Olivier Arsac. 

Près de la moitié des caméras prioritaires

Ces caméras seront installées en priorité dans les quartiers Bayard et Saint-Aubin et les premières seront mises en service début juillet 2015. Elles représentent près de la moitié des 160 caméras de surveillance jugées "d'importance haute" par la ville de Toulouse. Au total, ce sont 260 nouvelles caméras que veut installer la ville de Toulouse durant le mandat municipal (2014-2020).

1,7 millions d'euros pour l'année

Ces nouvelles caméras s'accompagnent de la réalisation d'un nouveau PC de contrôle images. Au total, le coût pour l'année est de 1,7 millions d'euros (900.000 euros pour les caméras, 700.000 pour le PC). L'Etat participe à ce financement à hauteur de 44 % (soit 775.000 euros). 
En période de vaches maigres financières (la ville de Toulouse ayant mis en place une politique de restriction budgétaire dans tous les domaines à l'exception de la sécurité et une importante augmentation des impôts locaux), le coût pour le contribuable toulousain reste donc élevé, mais Jean-Luc Moudenc et son équipe tiennent à réaliser cet engagement électoral. Trois autres tranches de 900.000 euros sont prévues dans les années qui viennent. 

Un coût sous-estimé selon l'opposition

Pierre Cohen, l'ancien maire PS de Toulouse, fustige cette promesse électorale de Jean-Luc Moudenc, qui, selon lui "repose sur le sentiment d'insécurité et pas sur une insécurité réelle". Une mesure qui "coûte de l'argent, d'ailleurs plus qu'annoncé car il y a des emplois induits derrière les caméras" et qui selon lui ne repose sur aucun diagnostic d'efficacité. 

EN VIDEO / le reportage de Laurence Boffet et Youshaa Hassenjee
Développement de la vidéosurveillance à Toulouse

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