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Fusion des régions : Christian Bourquin n'est “pas preneur”

Europe - France - Languedoc-Roussillon - Occitan - Catalan - Les drapeaux de l'Hôtel de région à Montpellier / © MaxPPP
Europe - France - Languedoc-Roussillon - Occitan - Catalan - Les drapeaux de l'Hôtel de région à Montpellier / © MaxPPP

Le Languedoc-Roussillon n'a pas vocation à disparaître dans une entité plus grande : c'est en substance le message du président du conseil régional. Christian Bourquin (PS), réagit au souhait de François Hollande de voir réduire le nombre de régions. Il indique : "nous ici on n'est pas preneurs".

Par Valérie Luxey


"Nous, ici, on n'est pas preneurs". Ainsi Christian Bourquin a-t-il répondu, au micro de nos reporters Florent Hertmann et Nicolas Chatail, au souhait de François Hollande de voir réduire le nombre des régions françaises.

Christian Bourquin "pas preneur" d'une fusion du Languedoc-Roussillon avec une autre région
Réagissant aux propos de François Hollande en faveur d'une réduction du nombre de régions, le président du conseil régional du Languedoc-Roussillon, Christian Bourquin, indique qu'il n'est "pas preneur" et qu'il ne se "sent pas menac".

Ce qui pourrait avoir pour effet une dilution du Languedoc-Roussillon dans une entité plus grande, voire son démantèlement, ses 5 départements étant rattachés à des grandes régions différentes. Ce à quoi Christian Bourquin a rétorqué : "je ne me sens pas menacé de ce côté-là".

7 régions pourraient disparaître

Le président du conseil régional a-t-il tort de s'inquiéter ? En tout cas, le député PS Thierry Mandon, codirigeant du conseil de la simplification chargé du dossier, a indiqué chez nos confrères de RMC que 7 régions pourraient disparaître, soit 30% des régions métropolitaines. Le site de francetvinfo a mis en ligne un dossier complet sur cette réforme qui suscite beaucoup de commentaires.

Les électeurs languedociens décideront par référendum

Mais pour que cette fusion ait lieu, les conseils régionaux doivent l'avaliser. Et surtout, les électeurs doivent l'approuver lors d'un référendum local, à la majorité absolue des suffrages exprimés par au moins un quart des électeurs inscrits. Telle est la procédure prévue par le code général des collectivités territoriales. Autrement dit, les Languedociens auront le dernier mot.

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