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A Sète, la lutte contre les violences faites aux femmes passe par l'accueil et l'écoute

Chaque année, 223.000 femmes sont victimes de violences commises par leur partenaire. A Sète, un centre d'information sur les Droits des Femmes et des Familles, accueille au quotidien, ces femmes victimes qui tentent de se reconstruire pas à pas. Rencontre avec plusieurs d'entre elles.

La danse, le mouvement, comme exutoire aux traumatismes. Au fil des séances ces femmes apprennent à se réapproprier leur corps. Humiliées, bafouées souvent pendant des années, par leur ex-conjoint.

L'atelier danse, les entretiens individuels, les groupes de paroles ont un effet thérapeutique. Parfois, les séquelles psychologiques s'expriment par des larmes. Mais pas à pas, à l'accueil de jour du CIDFF de Sète, le Centre d'Information sur les Droits des Femmes et des Familles, ces femmes libèrent la parole pour sortir peu à peu de l'enfer de la violence.

Malgré les campagnes de prévention, une femme meurt tous les trois jours de violence conjugales en France. Agressions physiques, sexuelles, psychologiques, économiques, les faits de violence au sein du couple, ont de multiples formes et sont souvent cumulatifs.

Pour se libérer de l'emprise et de la peur du conjoint, le chemin peut-être long. Première étape, sortir du silence.
Ces femmes ont franchi le pas. Ici, elles sont écoutées, accompagnées pour reconquérir leur autonomie et l'estime d'elles même.

Chaque année, 223.000 femmes de 18 à 75 ans sont victimes de violences commises par leur partenaire. Mais la peur maintient une chape de silence. Seules 14% déposent plainte.

durée de la vidéo: 02 min 51
Sète (34) : rencontres au Centre d'Information sur les Droits des Femmes et des Familles ©F3 LR

 

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