2ème défaite en 3 matches pour le MHR

Montpellier, brouillon, a été battu pour la deuxième fois en trois matches de Top 14, samedi sur le terrain du Stade Français (20-31). / © JACQUES DEMARTHON / AFP
Montpellier, brouillon, a été battu pour la deuxième fois en trois matches de Top 14, samedi sur le terrain du Stade Français (20-31). / © JACQUES DEMARTHON / AFP

La patte Vern Cotter se fait attendre: Montpellier, brouillon, a été battu pour la deuxième fois en trois matches de Top 14, samedi sur le terrain du Stade Français (20-31), et pourrait perdre son costume de leader à l'issue de la 7e journée.

Par AFP

Lyon, deuxième à deux points, occupera en effet la tête en cas de succès dans la soirée à Agen (20h45). Ce serait presque logique vu le début de saison du LOU, et la partie proposée par le MHR à Jean-Bouin, où Lyon (25-16) puis Toulon (19-15) s'étaient déjà imposés.

Visage brouillon


Les hommes de Cotter, qui devront rectifier le tir pour leur entrée en Coupe d'Europe samedi prochain sur la pelouse du Leinster, ont en effet affiché un visage brouillon, loin de celui que le Néo-Zélandais veut proposer, plus complet que sous son prédécesseur Jake White.

Rodage


Ils sont encore en rodage, comme l'avait montré leur lourd revers concédé à Bordeaux-Bègles (17-47) il y a deux semaines après un début de saison parfait au plan comptable (quatre victoires en quatre matches dont trois avec le bonus offensif). Mais en trompe l'oeil, puisqu'ils avaient reçu les deux promus (Agen et Oyonnax), Toulon également en rodage, et étaient allé gagner sur la pelouse de Castrais en manque de confiance.

Leurs deux essais marqués, en supériorité numérique après l'exclusion temporaire de Sekou Macalou (38), portent d'ailleurs le seau de l'ancien MHR: un groupé-pénétrant conclu par Bismarck Du Plessis (39) avant que Nemani Nadolo n'aplatisse en force au ras d'un regroupement (43).

Rythme imposé par le Stade Français


Montpellier était alors revenu à trois points (17-20). Mais a subi à quinze contre quinze le rythme imposé par le Stade Français, qui l'a même dominé en mêlée fermée, et aligne une deuxième victoire de rang pour se donner un peu d'air sur le bas de tableau.  Pragmatique, propre dans ses sorties de camp et tranchant dans la moitié de terrain adverse, Paris a piqué à trois reprises les Héraultais. Dont deux fois par Waisea (10 et 25) pour prendre le large (17-3), puis une dernière par Tony Ensor (69) pour renvoyer Montpellier au travail restant à accomplir.

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