Hommages au soldat Pointeau, originaire de l'Hérault, tué au Mali

Plusieurs hommages ont été rendus au militaire français Ronan Pointeau, tué samedi au Mali. Le militaire du 1er régiment de Spahis de Valence a passé de nombreuses années dans la région de Montpellier. / © Eric FEFERBERG / AFP
Plusieurs hommages ont été rendus au militaire français Ronan Pointeau, tué samedi au Mali. Le militaire du 1er régiment de Spahis de Valence a passé de nombreuses années dans la région de Montpellier. / © Eric FEFERBERG / AFP

Plusieurs hommages ont été rendus au militaire français Ronan Pointeau, tué samedi au Mali. Le militaire du 1er régiment de Spahis de Valence a passé de nombreuses années dans la région de Montpellier.

Par Olivier Le Creurer

Gouvernement et députés ont observé mardi une minute de silence à l'Assemblée en hommage au militaire français Ronan Pointeau, tué samedi au Mali, ainsi qu'à des soldats maliens morts vendredi dans une attaque jihadiste. "Je tiens à saluer sa mémoire et en votre nom à tous adresse à sa famille et à ses camarades les condoléances de l'Assemblée nationale", a déclaré son président Richard Ferrand (LREM).

Le brigadier Ronan Pointeau, 24 ans, qui faisait partie du 1er régiment de Spahis de Valence, est mort après "le déclenchement d'un engin explosif improvisé au passage de son véhicule blindé", avait annoncé la présidence française dans un communiqué. Un attentat revendiqué par une branche locale du groupe Etat islamique.
 

Le cortège funèbre est passé sur le pont Alexandre à 16h30 pour un hommage populaire. Un cérémonie intime d'honneurs funèbres militaires réservée à la famille et aux proches a suivi aux Invalides. Elle était présidée par le Général d'armée Thierry Burkard, chef d'état-major de l'armée de terre. Dès lundi, à Gao (Mali) , la force Barkhane a rendu "hommage à son camarade, mort au service de la Nation." 
 

 Né à Castres, Ronan Pointeau a passé de nombreuses années à Castelnau-le-lèz, près de Montpellier où il avait ses habitudes au skatepark de Grammont. Sa mère et son frère vivaient depuis plusieurs années à Frontignan. Le maire, Pierre Bouldoire a décidé de mettre les drapeaux de la ville en berne. 
 

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