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Montpellier: le président Nicollin s'oppose à l'interdiction de déplacement de ses supporters à Nîmes

Le préfet du Gard Didier Lauga avait justifié cette mesure d'interdiction en raison des incidents qui avaient émaillé le match Montpellier-Nîmes le 30 septembre. / © PASCAL GUYOT / AFP
Le préfet du Gard Didier Lauga avait justifié cette mesure d'interdiction en raison des incidents qui avaient émaillé le match Montpellier-Nîmes le 30 septembre. / © PASCAL GUYOT / AFP

Le président de Montpellier Laurent Nicollin a fait part dimanche de son incompréhension à la suite de l'interdiction de stade des supporters héraultais à Nîmes le 3 février pour la 23e journée de Ligue 1, prononcée vendredi par la préfecture du Gard.

Par OLC avec l'AFP

"Je ne comprends pas que nos supporters ne soient pas acceptés la semaine prochaine au stade de Nîmes. On va tout mettre en oeuvre pour que nos supporters puissent être là même si c'est en comité restreint. C'est anormal que les supporters ne viennent pas nous soutenir à Nîmes comme les Nîmois l'ont fait au match aller en septembre", a- t-il indiqué en marge de la conférence de presse qui a suivi la rencontre entre Montpellier et Caen (2-0), comptant pour la 22e journée de Ligue 1.

C'est anormal que les supporters ne viennent pas nous soutenir à Nîmes comme les Nîmois l'ont fait au match aller en septembre


Par ailleurs, les Ultras de Montpellier ont fait part de leur intention de se rendre à Nîmes et de braver l'interdit.
 


Le préfet du Gard Didier Lauga avait justifié cette mesure d'interdiction en raison des incidents qui avaient émaillé le match Montpellier-Nîmes le 30 septembre.

Ce match comptant pour la 8e journée de L1 avait été interrompu à deux reprises par l'arbitre pour des raisons de sécurité en raison de troubles dans les tribunes. Les ultras montpelliérains de la Butte Paillade s'étaient notamment illustrés en escaladant le grillage et en forçant les CRS à intervenir, lors de la victoire 3-0 de leurs joueurs contre les "Crocodiles".

Le non respect de ces mesures constitue un délit passible de six mois d'emprisonnement et 30.000 euros d'amendes et les contrevenants s'exposent également à des interdictions administratives de stade, a averti la préfecture.
 

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