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Le téléphérique, transport de demain

Toulouse devrait se doter d'un téléphérique entre l'université et l'Oncopôle en 2017.
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Toulouse : un téléphérique pour l'oncopôle

La ville rose réfléchit à l'laternative du téléphérique, pour relier l'université Paul-Sabatier à l'Oncopôle.

Relier Paul-Sabatier au site du canceropôle, en enjambant la Garonne grâce à un système téléporté : ce n'est pas un rêve mais la proposition - très sérieuse - de la ville de Toulouse.

Jeudi, le syndicat mixte des transports en commun (SMTC) de Tisséo a examiné le dossier. Celui-ci est défendu par les élus comme étant économique et écologique.

Le téléphérique relierait l'université Paul-Sabatier, l'hôpital Rangueil et le site de l'Oncopôle, franchissant l'obstacle naturel que constitue la Garonne.

Plus économique qu'une ligne de tramway, le téléphérique peut transporter jusqu'à 7000 voyageurs par jour.

En France, seule la ville de Grenoble possède déjà un téléphérique urbain.

Le détail du projet

Le tracé de 2,6 kilomètres permettra de rallier l'UPS à l'Oncopôle en dix minutes contre 32 actuellement en transports en commun (ligne B du métro jusqu'à Empalot +ligne de bus 52).

Les trois stations seront la gare de l'Oncopôle située à proximité du parc de stationnement existant, la gare du CHU de Rangueil envisagée au plus près de l'entrée de l'hôpital et enfin, la gare de l'Université Paul-Sabatier positionnée au plus près du métro et des bus.

La capacité d'accueil est de 35 places, dont 24 à 28 assises.

Le montant total de l'opération est estimé à 44 millions d'euros. Les travaux pourraient débuter en 2016 pour une mise enservice à la mi-2017.

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