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Trois perquisitions administratives à Marvejols en Lozère

Marvejols en juin 2015 / © Maxppp
Marvejols en juin 2015 / © Maxppp

Dans le cadre de l'état d'urgence, trois perquisitions administratives ont été réalisées, tôt ce mardi matin, à Marvejols, en Lozère selon la préfecture, dans les milieux islamistes.

Par L.C. et AFP


Il s'agit des premières perquisitions réalisées en Lozère suite aux attentats du 13 novembre. Selon la préfecture, "dans le cadre de la mise en œuvre de la loi du 20 novembre 2015 sur l’état d’urgence, trois perquisitions administratives ont été menées ce matin, à partir de 6 heures à Marvejols par les forces de gendarmerie de la Lozère, sur réquisition du préfet.".

"Elles sont intervenues dans les milieux islamistes radicaux de cette ville sur la base des informations disponibles à l’égard des personnes susceptibles de présenter un risque pour l’ordre public et la sécurité de nos concitoyens" indique le communiqué de la préfecture de Lozère.

On compte déjà près de 9 assignations à résidence dans la région depuis l'état d'urgence et une quinzaine de réquisitions.

Plus de 2 000 perquisitions en France depuis les attentats de Paris


Plus de 2.000 perquisitions administratives ont été menées et plus de 210 personnes placées en garde à vue, dans le cadre de l'état d'urgence décrété après les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis, a annoncé ce 1er décembre,  le Premier ministre Manuel Valls.
"Nous sommes à plus de 2.000 perquisitions administratives qui ont été menées depuis la mise en place de l'état d'urgence. Elles ont permis de saisir 320 armes, dont une trentaine d'armes de guerre. Plus de 250 procédures judiciaires ont été initiées suite à ces perquisitions, plus de 210 personnes ont été placées en garde à vue", a déclaré Manuel Valls.

Selon lui, "cela prouve bien que ces perquisitions ne sont pas dues au hasard et qu'elles permettent d'étayer des soupçons objectifs".

L'état d'urgence, qui permet en particulier de mener des perquisitions administratives sans l'autorisation d'un juge, a été voté par le Parlement pour trois mois, jusqu'au 26 février. Manuel Valls n'a pas écarté la possibilité d'une prolongation de cet état d'urgence au-delà de cette date.

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