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Vente de Quézac : table ronde vendredi autour du préfet de la Lozère

L'usine d'embouteillage de Quézac en Lozère - Archives / © Maxppp
L'usine d'embouteillage de Quézac en Lozère - Archives / © Maxppp

La saga aux multiples rebondissements autour des négociations pour la vente de l'eau Quézac, appartenant actuellement à Nestlé Waters France, se poursuivra ce vendredi avec une table ronde autour du préfet de la Lozère.

Par Z.S. avec AFP


Hervé Malherbe réunira vers 16h00 à Mende les représentants des salariés, de Nestlé Waters France et plusieurs élus locaux, a-t-on appris auprès du préfet.

De multiples rebondissements


L'exclusivité des négociations avec le chef d'entreprise toulousain Jean-Claude Lacaze expire mardi 24 mai. La présence de Jean-Claude Lacaze à cette réunion demeurait incertaine jeudi matin. Présenté le 10 mars par Nestlé Waters comme un repreneur potentiel, Jean-Claude Lacaze, ancien directeur chez Danone et qui a crée à Toulouse le groupe Nérios, propriétaire des eaux Mont Roucous, avait dit jeter l'éponge le 10 mai à l'issue d'un CE houleux.

Offre maintenue


Les syndicats CGT et CFDT contestent notamment les pertes de postes, de salaires et d'avantages qu'engendrerait son plan de reprise. Mais "après réflexion", un communiqué du groupe Nérios, avait indiqué que l'offre était finalement maintenue.
Au plus fort de cette confusion, un premier repreneur potentiel, l'homme d'affaires ardéchois Éric Besson, propriétaire des Sources du Pestrin, avec lequel Nestlé Waters France avait annoncé stopper les négociations fin mai 2015, a ressurgi un an après, assurant n'être "jamais parti".

Garanties financières


Éric Besson affirme que son offre a "évolué", comportant notamment des garanties financières. Il met en avant une volonté de "construire avec le personnel et pas contre lui une aventure commune", qui le conduirait à conserver tous les CDI et les avantages actuels des salariés. Si les représentants de la CGT et de la CFDT considèrent que les négociations sont toujours en cours avec M. Lacaze et Nestlé, ils pourraient opposer l'offre Besson au patron de Nérios.

"Ne pas s'emballer"


Mais, explique Franck Meyrueis de la CGT, si l'offre Besson peut paraître alléchante, "il faut avant de s'emballer en vérifier la véracité". Les salariés de Quézac, petite entreprise comptant une cinquantaine de CDI, sont inquiets depuis l'annonce début 2015 de l'intention de Nestlé Waters de vendre.

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