• FAITS DIVERS
  • MÉTÉO
  • POLITIQUE
  • ECONOMIE
  • SOCIÉTÉ
  • SPORT

Des lamas remplacent les tondeuses autour de l'IUT de Narbonne

Symbole de la paix sur la page de Palavas en novembre 2015. / © Georges Petiot
Symbole de la paix sur la page de Palavas en novembre 2015. / © Georges Petiot

2 lamas plutôt que des tondeuses mécaniques pour débroussailler, l'IUT audois de Narbonne expérimente le recours à cet animal exotique, pour lutter contre le risque d'incendie autour de ses bâtiments. Pour aider les 2 ruminants camélidés, 2 ânes ont également passé du temps à l'IUT.

Par FD avec afp


En 1 mois, deux lamas, nés en France, aidés de deux ânes ont nettoyé 2.500 m2 de garrigue sur un terrain clos attenant à l'IUT, dans une zone où se produisent régulièrement des incendies. Le dernier remonte à il y a tout juste un an, a expliqué Jean-Philippe Poudou, responsable technique et en charge de l'entretien au département Génie chimique, Génie des procédés, de l'IUT de Narbonne dépendant de l'université de Perpignan.

On a tendance à aller vers ce qui est bio", a expliqué à l'AFP Jean-Philippe Poudou.

En temps ordinaire, des jardiniers viennent de Perpignan, deux fois par an, faire le même travail que les 2 lamas et les 2 ânes.
Le recours aux animaux prêtés par un éleveur de chevaux et de lamas de Narbonne, Stéphane Gendre, a permis quelques économies et s'est révélé très efficace.

En un mois, ils ont tout mangé, à part quelques espèces", a dit le représentant de l'établissement. "Attirant des visiteurs locaux, les lamas se sont aussi montrés bons pour l'image de l'IUT", installé dans la périphérie de Narbonne.


L'animal au long cou ne peut que bénéficier à l'IUT qui forme aux procédés industriels pour des secteurs aussi variés que l'agroalimentaire, les cosmétiques ou la pharmacie et "ouvre aussi des portes vers l'environnement", a ajouté M. Poudou.

L'expérience a été jugée si concluante que l'IUT a un projet de convention avec l'éleveur pour que ses lamas reviennent brouter deux fois par an, au printemps et à l'automne.

Stéphane Gendre a expliqué que le lama est un "animal atypique et d'un entretien super facile". "Ça nettoie plus vite que la chèvre et ça revient moins cher que la tondeuse", a précisé l'éleveur à l'AFP.

Sur le même sujet

Montpellier Danse 2019 : Boris Charmatz en avant-première dans le cloître de l'Agora

Les + Lus