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Le premier TGV Paris-Montpellier-Perpignan-Barcelone prévu pour le 15 décembre

Un TGV Espagnol de la RENFE entre Perpignan et Barcelone - archives / © EFE
Un TGV Espagnol de la RENFE entre Perpignan et Barcelone - archives / © EFE

Le premier train à grande vitesse reliant Paris à Barcelone devrait circuler le 15 décembre, a annoncé, mercredi, la ministre espagnole des Transports, Ana Pastor, permettant de relier les deux villes en 6h20. Reste qu'entre Nîmes et Perpignan, le TGV circulera à 160km/h, sur une voie classique.

Par Fabrice Dubault


"Les techniciens sont en train de procéder à l'homologation et si tout se passe bien, le premier train pourrait circuler le 15 décembre", a-t-elle déclaré sur la radio catalane RAC1.
Après de nombreux reports, le 15 décembre 2013 pourrait donc être la bonne date. Il faut toutefois que toutes les homologations soient positives tant côté espagnol que côté français. La SNCF ne semble pas si affirmative que son homologue d'outre Pyrénées, quant à la date annoncée par le gouverment de Madrid.

L'exploitation commerciale de cette liaison, qui n'est pas encore entièrement à grande vitesse, sera partagée entre les compagnies ferroviaires française SNCF et espagnole RENFE.

"Le voyage durera six heures et 20 minutes", a expliqué à l'AFP le porte-parole de Renfe à Barcelone, contre six heures 40 actuellement, avec un changement de train à Figueras. Il y a aura deux trajets aller-retour par jour.

L'objectif final est de relier Paris à Barcelone en 5 heures 35, mais pour cela "il faut que le tronçon entre Perpignan et Nîmes passe à grande vitesse", ce qui est prévu pour 2021 pour l'instant, a indiqué le porte-parole.


La SNCF avait indiqué en octobre que les lignes TGV reliant Marseille, Lyon et Toulouse à Barcelone "devraient être effectives au dernier trimestre 2013".
Elle avait alors précisé que "le calendrier de lancement de l'offre et d'ouverture des ventes (serait) annoncé dès (qu'elle serait assurée) de l'homologation des matériels par les deux autorités nationales compétentes".
Les réseaux ferroviaires français et espagnol présentent en effet des différences techniques qui obligent à des études approfondies pour vérifier la compatibilité entres les rames et les réseaux.

L'Espagne a dépassé en 2010 la France par le nombre de kilomètres de lignes à grande vitesse installées, et est désormais numéro un en Europe et numéro deux dans le monde dans ce domaine.

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