Le président de l'USAP, Paul Goze, élu à la présidence de la Ligue nationale de rugby

Paul Goze - président de l'USAP, club de rugby de Perpignan - 2012. / © F3 LR
Paul Goze - président de l'USAP, club de rugby de Perpignan - 2012. / © F3 LR

L'élection du Perpignanais Paul Goze vendredi à la présidence de la Ligue nationale de rugby vient récompenser un des membres fondateurs de l'organe régissant le rugby professionnel français. Il est élu pour 4 ans.

Par Fabrice Dubault


Natif de Perpignan, âgé de 61 ans, 2e ligne du club de 1971 à 1980 et finaliste du championnat de France en 1977, Paul Goze est le président de l'Usap depuis 2007, après un premier passage à la tête du club de 1989 à 1993.

Sous sa direction, Perpignan a remporté en 2009 son premier titre de champion de France depuis 1955. Il est également l'auteur la même année de l'un des plus gros coups sur le marché des transferts dans le Top 14: le bref passage en Catalogne de l'ouvreur des All Blacks Dan Carter.
Carrure imposante, toujours vêtu de noir, M. Goze siège au Comité directeur de la LNR depuis sa création en 1998, après avoir occupé la fonction de trésorier adjoint au sein de la Fédération française de rugby (FFR).

Agent et syndic immobilier à Perpignan, il a notamment dirigé dans la ville catalane une agence Foncia, groupe fondé par le président du Racing-Métro Jacky Lorenzetti.
Proche de Serge Blanco, président fondateur de la LNR aujourd'hui dirigeant de la FFR, Paul Goze a devancé un autre président de club pour accéder à la présidence de la LNR, Alain Tingaud (Agen), mais aussi le vice-président sortant Patrick Wolff et l'ancien président du Stade Français Max Guazzini, ces deux derniers élus dans le collège des personnalités qualifiées.

Parmi les priorités énumérées vendredi, M. Goze a cité le "vieux serpent de mer" de la refonte du calendrier international mais aussi la reforme de la Coupe d'Europe actuellement en cours de discussion. Le président de l'Usap, qui va incessament abandonner cette fonction, a en revanche fermé la porte à brève échéance à un élargissement de l'élite à seize cubs dont il est l'un des ardents défenseurs.

A lire aussi

Sur le même sujet

Max Brail, maire de Lastours, regrette le manque de soutien de la part de l'Etat

Les + Lus