Les gendarmes du Tarn lancent un appel à la population pour participer aux recherches de Delphine Jubillar

Delphine Aussaguel (épouse Jubillar) n'a toujours pas donné signe de vie depuis sa disparition à Cagnac-Les-Mines (Tarn) le 15 décembre. Les recherches continuent activement sur le terrain dans le cadre d'une "disparition suspecte" mais lundi soir les gendarmes lancent un appel à la population. 

La gendarmerie du Tarn appelle la population à participer aux recherches de Delphine Aussaguel (épouse Jubillar) mercredi 23 décembre à partir de 9 heures.
La gendarmerie du Tarn appelle la population à participer aux recherches de Delphine Aussaguel (épouse Jubillar) mercredi 23 décembre à partir de 9 heures. © Robin Doreau - FTV

Lundi 21 décembre dans la soirée, les gendarmes du Tarn lancent à appel à la population. Les militaires cherchent des volontaires souhaitant participer mercredi 23 décembre à partir de 9 heures aux recherches de Delphine Aussaguel (épouse Jubillar) comme le précise cette publication Facebook.

Les recherches pour retrouver Delphine Aussaguel (épouse Jubillar) se poursuivent activement durant toute la journée à Cagnac-Les-Mines dans le Tarn.

Utilisation de drones

Depuis cinq jours et la disparition au beau milieu de la nuit de cette mère de famille de 33 ans, les gendarmes ratissent le petit village minier, situé au nord-est d'Albi, et ses alentours. 

Ce lundi matin, les investigations ont eu lieu dans le secteur du sanctuaire de Notre-Dame-de-la-Drèche avant de se poursuivre dans l'après-midi à l'aide de drones au-dessus du bois de Saint-Quintin.

Aucun élément ne permet à l'heure actuelle de savoir où se trouve l'infirmière tarnaise ayant quitté son domicile, en laissant son mari et ses deux enfants de 18 mois et 6 ans. 

"disparition suspecte"

Disparition mystérieuse d'une femme de 33 ans : un important dispositif de recherche mis en place dans le Tarn  

Face à ce constat, le procureur de la République d'Albi, Alain Berthomieu, a annoncé par voie de communiqué de presse que les recherches se poursuivaient dans le cadre d'une "disparition suspecte" indiquant qu'"à ce stade, aucune hypothèse n'est privilégiée". 

Comme le précise le code pénal, à "l'issue d'un délai de huit jours à compter des instructions de ce magistrat, ces investigations peuvent se poursuivre dans les formes de l'enquête préliminaire. Le procureur de la République peut également requérir l'ouverture d'une information pour recherche des causes de la disparition".​​​

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