Fin du boycott des ultras du PSG, qui dénonçaient un “acharnement” dans les tribunes du Parc des Princes

Reçus par le PSG, le Collectif Ultras Paris a pris la décision d’arrêter son boycott (illustration). / © FRANCK FIFE / AFP
Reçus par le PSG, le Collectif Ultras Paris a pris la décision d’arrêter son boycott (illustration). / © FRANCK FIFE / AFP

Le Collectif Ultras Paris annonce mettre fin à son boycott des tribunes du Parc, une semaine après l’avoir lancé. Mercredi soir face à Bruges, les membres du plus gros groupe de supporters du PSG seront donc bel et bien au rendez-vous.

Par PDB / France 3 PIDF

Pour tenter d’obtenir une quatrième victoire d’affilée en Ligue des champions face aux Belges du Club Bruges demain soir, les hommes de Thomas Tuchel pourront compter sur le soutien des ultras depuis les tribunes du Parc des Princes. Le Collectif Ultras Paris (CUP) a en effet annoncé la fin de son boycott, lancé il y a une semaine.
« Suite à la réunion constructive avec le club et les garanties qui en ont résulté, nous serons bel et bien présents en tribune face à Bruges, explique le CUP auprès de ses membres, via un communiqué, comme le rapportent nos confrères de France Bleu Paris. Nos demandes ont été entendues et nous restons vigilants pour la suite. »

« Liberté pour les ultras »

Jeudi la nuit tombée, des ultras s’étaient rassemblés devant le siège du club à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine, pour manifester contre l’« acharnement » dont ils expliquaient être les cibles. Les membres du CUP – créé par plusieurs groupes de supporters afin de retrouver les tribunes après des années d'absence entre 2010 et 2016 à cause du plan Leproux – avaient ainsi craqué des fumigènes rouges devant le bâtiment.
Le collectif avait annoncé, dans un communiqué, ne plus vouloir se rendre au Parc « tant que tout ne sera pas fait pour écarter ceux qui œuvrent à (le) détruire ». Le CUP regrettait être victime d'un « acharnement conjointement orchestré par la Préfecture de Police de Paris, le Sarij (Service d'accueil, de recherche et d'investigation judiciaires) et certains employés du club nostalgiques d'une époque où ils pouvaient agir en toute impunité ».
 

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