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La Chapelle-sur-Erdre : le maire prend un arrêté anti-pesticides

© Nicolas Kovarik / Maxppp
© Nicolas Kovarik / Maxppp

C'est la première commmune de Loire - Atlantique qui prend une telle mesure. En soutien du maire de Langouët, en Ille et Vilaine, qui les a interdit en mai dernier à moins de 150 m des habitations. 

Par Evelyne Jousset


Le maire de Langouët, Daniel Cueff, s'est retrouvé en première ligne en mai dernier en prenant un arrêté interdisant l'utilisation de produits phytopharmaceutiques "à une distance inférieure à 150 mètres de toute parcelle cadastrale comprenant un bâtiment à usage d'habitation ou professionnel".

L'état avance timidement 

Une décision qui va à l'encontre de celle prise par le gouvernement. qui préconise cette interdiction " à 3, 5 et 10 mètres entre les cultures et les bâtiments habités, selon le type de culture et le matériel utilisé pour la pulvérisation. Des distances "supérieures" devraient être respectées "par mesure de précaution, en particulier pour les produits classés cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction". 

La santé des citoyens d'abord 

Une aberration pour Daniel Cueff, qui a dû passer devant le tribunal administratif de Rennes le 22 août dernier. Une aberration, aussi, pour Fabrice Roussel qui en soutien de son confrère a pris le même arrêté. La Chapelle-sur-Erdre a été la première commune des Pays de la Loire à être labellisée Terre saine par l’État, en 2015, pour avoir arrêté l’utilisation de produits phytosanitaires dans la gestion des espaces verts municipaux il y a dix ans. Sa décision s'inscrit dans la même logique. 

 

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