Festival de Cannes : "Parasite" de Bong Joon-ho remporte la Palme d'or, tout le palmarès de cette 72e édition

Le Festival de Cannes 2019 est déjà considéré comme ue des meilleurs de ces dernières années par les festivaliers. "Parasite", drame familial magistral du Sud-Coréen Bong Joon-ho remporte la Palme d'or de ce 72e Festival de Cannes. On vous dévoile tous les noms.
 "Parasite" du Sud-Coréen Bong Joon-ho remporte la Palme d'or.
"Parasite" du Sud-Coréen Bong Joon-ho remporte la Palme d'or. © AFP
Qui succèdera à "Une affaire de famille" du Japonais Hirokazu Kore-Eda, Palme d'or l'an dernier ?

Au terme des douze jours de cette 72e compétition marathon et intense, voici le palmarès des principaux prix.
Le jury, présidé par le Mexicain Alejandro Gonzalez Iñarritu, a choisi parmi les 21 films en compétition celui qui succèdera à "Une affaire de famille" du Japonais Hirokazu Kore-Eda, Palme d'or l'an dernier.
Le jury, présidé par le Mexicain Alejandro Gonzalez Iñarritu, a choisi parmi les 21 films en compétition celui qui succèdera à "Une affaire de famille" du Japonais Hirokazu Kore-Eda, Palme d'or l'an dernier. © ANTONIN THUILLIER / AFP

Palme d'or :
"Parasite" de Bong Joon-ho remporte la Palme d'or.

"Merci beaucoup. Je suis très honoré, j'ai toujours été très inspiré par le cinéma français, je remercie Henri-Georges Clouzot et Claude Chabrol", a commenté Bong Joon-ho.


Grand Prix :
"Atlantique", de Mati Diop. 

Double Prix du Jury !
"Les Misérables", de Ladj Ly et "Bacurau", de Kleber Mendonça Filho, Juliano Dornelles. 
Ladj Ly a dédié son prix "à tous les miséreux de la terre". Son film porte sur les violences policières dans les banlieues.

Caméra d’or :
"Nuestras Madres" de César Díaz. Il concourait dans la Semaine de le critique.

"Je veux dédier ce prix aux 250.000 victimes du génocide guatémaltèque et à ces femmes surtout qui restent debout", a déclaré César Diaz.

Mention spéciale :
"It must be heaven" d'Elia Suleiman. Il se met en scène en cinéaste palestinien. C'était son 3e film présenté à Cannes.

Interprétation féminine :
Emily Beecham dans "Little Joe" de Jessica Hausner.

Interprétation masculine :
Antonio Banderas joue dans "Douleur et gloire" de Pedro Almodovar. Portrait très personnel et émouvant d'un cinéaste en crise.

"Ce soir, c'est mon soir de gloire", a déclaré l'acteur sur scène, qui a rendu hommage à Pedro Almodovar.

"Je le respecte, je l'admire, je l'aime, c'est mon mentor, et il m'a tellement donné que cette récompense doit lui être dédiée", a déclaré Banderas en recevant son prix.

Prix de la mise en scène :
"Le Jeune Ahmed" des frères Luc Dardenne et Jean-Pierre Dardenne.

"Merci au jury pour cette récompense pour ce film, qu'on a voulu comme une ode à la vie", a déclaré Luc Dardenne.

"Nous avons voulu filmer un appel à la vie, à la différence, ce qui est aussi la mission, la vocation du cinéma", a encore souligné le réalisateur.

Meilleur scénario :
"Portrait de la jeune fille en feu" de Céline Sciamma. Son film sera en salle le 18 septembre.
La cinéaste de 40 ans a rendu homme aux deux actrices de son film Adèle Haenel et Noémie Merlant : "Je dois un merci éternel à douze ans d'écart. Elles ont passé la porte et j'ai vu le futur", Palme d'or du court-métrage :
"La distance entre le ciel et nous " du grec Vasilis Kekatos. C'est la première fois qu'un film grec remporte ce tire.

Etaient sélectionnés en comptétion officielle cette année :

>> Retrouvez toute l'actualité de cette 72e édition du Festival de Cannes sur notre page spéciale.
 
Les dix dernières Palmes d'or :

Le 72e Festival de Cannes s'achève samedi soir avec 21 films en compétition pour remporter la prestigieuse Palme d'or. Rappel des dix derniers lauréats :

    - 2018: "Une affaire de famille" de Hirokazu Kore-Eda (Japon)
    - 2017: "The Square" de Ruben Östlund (Suède)
    - 2016: "Moi, Daniel Blake" de Ken Loach (Grande-Bretagne)
    - 2015: "Dheepan" de Jacques Audiard (France)
    - 2014: "Winter Sleep" de Nuri Bilge Ceylan (Turquie)
    - 2013: "La vie d'Adèle" d'Abdellatif Kechiche (France)
    - 2012: "Amour" de Michael Haneke (Autriche)
    - 2011: "The Tree of Life" de Terrence Malick (Etats-Unis)
    - 2010: "Oncle Bonnmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures" d'Apichatpong Weerasethakul (Thaïlande)
    - 2009: "Le ruban blanc" de Michael Haneke (Autriche)
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