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Après les turbans, la start-up les Franjynes se lance dans des vêtements pour les femmes victimes d'un cancer

Tout est dans la façon de nouer les pans du vêtement. / © J.SOFFER
Tout est dans la façon de nouer les pans du vêtement. / © J.SOFFER

Une frange, un turban, un style, on connaissait le principe des Franjynes, marque créée à Nice pour les femmes qui ont perdu leurs cheveux en raison d'un cancer. Désormais, elle propose des vêtements avec le même principe : 7 nouages, pour 7 façons de les porter !

Par Catherine Lioult

Connaissez vous Julie Meunier ?  Elle a surmonté un cancer du sein stade III, un an et demi de traitements ( 24 chimiothérapies, 2 interventions chirurgicales, des séances de radiothérapie). Elle avait alors 27 ans et elle a traversé cette épreuve comme beaucoup de femmes, avec la perte des cheveux, l'impossibilité de porter une perruque et l'envie de se reconnecter avec sa féminité.
Et pendant cette épreuve, elle a eu une idée :  un turban et une mèche de cheveux, et le tour était joué. 
 

Les Franjynes


La jeune femme a décidé de faire profiter les autres malades de son expérience. Nous sommes en mai  2015,  et Julie crée les Franjynes, grâce à un financement participatif, en collaboration avec l'atelier niçois Fée.
Elle met en avant dans son blog 7 nouages différents des turbans, un pour chaque jours de la semaine. 
 
7 façons de porter le turban, une pour chaque jour de la semaine. / © Anthony HERBIN
7 façons de porter le turban, une pour chaque jour de la semaine. / © Anthony HERBIN

Et désormais, elle lance sur le même principe une gamme de vêtements : il y a 7 façons de porter le vêtement, en le drapant de manière différente.

 
Julie explique dans son blog comment draper les vêtements. / © France 3 Côte d'Azur
Julie explique dans son blog comment draper les vêtements. / © France 3 Côte d'Azur



Là encore, le nouage permet un soutien optimal de la poitrine après une intervention chirurgicale.


 

Depuis, ses créations pour femmes et enfants s'exportent en Europe et au Canada et les Franjynes raflent tous les prix.  Il y en a pour tous les goûts, pour moins de 100 euros, le tout financé par la CPAM.
 

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