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Nice : la lycéenne décédée le 13 juin a bien été victime d’une méningite

Le lycée Sasserno où était scolarisée la jeune Niçoise décédée d'une méningite foudroyante ce jeudi 13 juin 2019. / © France 3
Le lycée Sasserno où était scolarisée la jeune Niçoise décédée d'une méningite foudroyante ce jeudi 13 juin 2019. / © France 3

Les analyses sanguines confirment que c’est bien une méningite qui a causé la mort de la jeune fille scolarisée au lycée Sasserno de Nice. L'enquête doit déterminer si ce drame pouvait être évité.

Par J.P. mis à jour par M. B. / France 3 Côte d'Azur

Le procureur de la république de Nice l'indique ce lundi matin : "les résultats des examens de sang ont permis d’affirmer qu’il s’agit bien d’une méningite".

L’enquête est confiée à la sûreté départementale qui, à ce stade, réunit des documents et entend les proches de la victime. La justice doit déterminer s'il y avait "des signes objectifs" qui pouvaient laisser penser qu’il y avait le risque d’une méningite.

Dans ce cas, le médecin a l’obligation de faire un signalement à l’Agence régionale de santé. La lycéenne avait été admise à l'hôpital Lenval, où la maladie n'avait pas été détectée.

C’est un dossier excessivement technique, comme tous les dossiers de responsabilité médicale.


Le 14 juin, élèves, enseignants, parents avaient appris le décès brutal d'une élève de Première, qui avait succombé la veille, probablement victime d'une forme fulgurante de méningite.

Selon l'Agence Régionale de Santé, il s'agit d'un cas de "purpura fulminans", autrement dit une infection générale, probablement dûe à un méningococque.

Les personnes identifiées à risque devaient bénéficier d'un traitement antibiotique afin de prévenir la survenue d'autres cas dans l'entourage de la jeune fille.
 
L'ARS rappellait dans un communiqué que "le méningocoque est très peu contagieux, il se transmet par contact direct avec la salive du sujet infecté (la toux, l'éternuement, le baiser sur la bouche)".

Dans la grande majorité des cas, la contamination d'une personne n'entraîne qu'une simple atteinte du nez et de la gorge. "Une infection sévère n’est observée que chez un petit nombre de personnes rencontrant la bactérie, 1 cas pour 100 000 habitants."

Toutefois les symptômes faisant penser à la méningite, fièvre, maux de tête, raideur de la nuque, vomissement, photosensibilité, apparition de tâches sur le corps, doivent conduire à consulter rapidement un médecin.

 

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