Marche contre l'antisémitisme : 7500 personnes défilent à Marseille en marge de la manifestation parisienne

"Pour la République, non à l'antisémitisme" : en marge de la manifestation parisienne, 7500 personnes ont défilé ce dimanche à Marseille. Le sénateur Reconquête des Bouches-du-Rhône, Stéphane Ravier, a été pris à partie et bousculé avant de rejoindre le cortège.

Une première depuis le 7 octobre. Une grande marche civique contre l'antisémitisme était organisée à Paris, dimanche 12 novembre, en réponse à la recrudescence d'actes antisémites depuis les massacres du Hamas en Israël et la riposte militaire qui a suivi. De nombreuses villes de France ont suivi le mouvement.

À Marseille, une foule de 7500 personnes a défilé de la Préfecture vers le Palais de justice, parmi laquelle de nombreuses écharpes tricolores. En tête de cortège, les élus locaux, côte à côte, tenaient une banderole sur laquelle s'affichait en gros "1150", le nombre d'actes antisémites recensés dans le pays depuis le 7 octobre. Les représentants politiques de la France insoumise s’étant démarqué de ce rassemblement.

"Pour la République, non à l'antisémitisme" était le mot d'ordre de ce rassemblement citoyen, qui se voulait apolitique.

Le sénateur Reconquête des Bouches-du-Rhône, Stéphane Ravier, a été pris à partie et bousculé, par un jeune homme hurlant "Ravier, t'es un néonazi, t'as rien à faire d'ici". Après l'intervention de son service d'ordre, l'élu a rejoint le cortège sans faire déclaration. 

La marche s'est élancée en silence jusqu'au Palais de justice, où la foule a entonné la Marseillaise avant de scander "libérez les otages".

L'actualité "Politique" vous intéresse ? Continuez votre exploration et découvrez d'autres thématiques dans notre newsletter quotidienne.
Tous les jours, recevez l’actualité de votre région par newsletter.
choisir une région
Provence-Alpes-Côte d'Azur
France Télévisions utilise votre adresse e-mail pour vous envoyer la newsletter de votre région. Vous pouvez vous désabonner à tout moment via le lien en bas de ces newsletters. Notre politique de confidentialité