Après un mois d'attente, les sinistrés de Bossey (Haute-Savoie) récupèrent leurs véhicules bloqués par un éboulement

Depuis plus d'un mois, une quinzaine d'habitants de Bossey, en Haute-Savoie, étaient privés de leurs voitures, bloquées par un éboulement. Ce vendredi 30 juillet, ils ont pu récupérer leurs véhicules, évacués par une voie d'accès provisoire.
Une quinzaine de véhicules a été évacué le 30 juillet 2021.
Une quinzaine de véhicules a été évacué le 30 juillet 2021. © France 3 Alpes

C'est une première étape vers le retour à la normale pour les sinistrés de Bossey (Haute-Savoie). Depuis l'impressionnant glissement de terrain qui a conduit à l'évacuation de 150 personnes, une quinzaine d'habitants étaient privés de leurs voitures, restées bloquées sur place dans les garages ou sur le parking extérieur de la résidence. 
 



En trois jours cette semaine, un chemin d'accès provisoire d'environ 200 mètres a été créé pour permettre l'évacuation des véhicules. Sa réalisation a été prise en charge par le promoteur responsable du chantier de construction voisin, en suspens depuis l'éboulement.

Un par un, les habitants ont été autorisés à entrer sur le site et se rendre jusqu'à leur voiture en compagnie d'un dépanneur spécialiste de la conduite en terrain difficile, chargé ensuite d'évacuer les véhicules jusqu'au bas de la résidence. 

Un soulagement pour les habitants qui commençaient à s'impatienter après plus d'un mois de débrouille. Terminés les trajets en taxi pour se rendre au travail pour Léna Poulet, étudiante infirmière. Un autre propriétaire avait quant à lui loué une voiture depuis l'éboulement. "J'étais ici en visite chez mon beau-père quand l'éboulement est arrivé. Ca fait un mois que j'attendais. Ca fait du bien de récupérer sa voiture. On reprend une vie un peu normale. On peut partir en vacances avec notre voiture", sourit-il.

Sur place, des travaux de sécurisation des lieux sont toujours en cours. Les habitants, dont beaucoup ont trouvé refuge dans la famille ou chez des amis, attendent toujours de savoir s'ils pourront réintégrer leurs logements avant la rentrée scolaire. 

 

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