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Mâcon : l'avenir de la centrale thermique Lucy 3 en question

Une réunion a été organisée à la préfecture de Saône-et-Loire vendredi 1er mars 2013 pour évoquer le sort de la centrale à charbon de Montceau-lès-Mines qui doit fermer ses portes l'an prochain.
Une réunion est organisée à la préfecture de Saône-et-Loire vendredi 1er mars 2013 pour évoquer le sort de la centrale à charbon de Montceau-lès-Mines qui doit fermer ses portes l'an prochain.
Une réunion est organisée à la préfecture de Saône-et-Loire vendredi 1er mars 2013 pour évoquer le sort de la centrale à charbon de Montceau-lès-Mines qui doit fermer ses portes l'an prochain.
La centrale Lucy, qui fabrique de l'électricité à partir de charbon, cessera son activité à partir du  31 mars 2014. Cela entraînera la disparition de 67 postes de travail. Eon France - le propriétaire de Lucy - assure que tout sera fait pour éviter de licencier les 67 salariés (mesures de reclassement interne, plan de départs volontaires, départ en retraite…). Pour le groupe Eon, la centrale Lucy est aujourd'hui "en fin de vie" et sa "viabilité économique" n'est plus assurée.

Mais, les salariés estiment que la décision de fermeture n'est pas justifiée. Les représentants syndicaux demandent le report de la fermeture fin 2015 et la recherche d'une solution industrielle alternative (centrale biomasse ou autre). Une quarantaine d'employés ont fait le déplacement pour manifester devant la préfecture à Mâcon ce matin.

Cet après-midi, le personnel de Lucy a rencontré Christophe Sirugue, député de la 5e circonscription de Saône-et-Loire et Didier Mathus, maire de Montceau-lès-Mines. "Il y a un appel qui est fait aux collectivités pour voir si une construction peut être faite pour maintenir le site et l'exploiter. Cela demande un peu de temps et bien évidemment ce n'est pas compatible avec la date qui a été rappelée par le président d'Eon, c'est-à-dire mars 2014. Nous demandons que soient respectés les engagements qui avaient été pris, donc la fin 2015, pour pouvoir mener ce débat", a déclaré Christophe Sirugue.

Une nouvelle réunion est programmée avec la direction d'Eon dans un mois.


 

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