“La télécommanderie” : la 1ère entreprise qui lutte contre l'obsolescence programmée

Un Bourguignon a créé sa propre entreprise en 2004 en milieu rural. "La Télécommanderie" donne une nouvelle vie à tous les types de télécommandes. Objectif : lutter contre l'obsolescence programmée. Une idée qui a porté ses fruits. Son chiffre d'affaire est en constante augmentation.

Par P.R

La "télécommanderie" serait la première entreprise au monde à proposer ce seul service. Celui de réparer toutes sortes de télécommandes : les bips domotiques, de portails, de garages, d'accès locatifs, collectifs, professionnels, de barrière de parking, de volets, de lits et de fauteuils, d'alarmes, télécommandes s'outillages, médicales, d'assistance aux handicaps, mais aussi des clefs de véhicules! La télécommanderie a aujourd'hui à son actif près de 29 000 réparations de télécommandes.

Emmanuel Vaxelaire était l'invité de BFC Matin, jeudi 14 novembre 2013. Il a répondu aux questions de Murielle Roussellin.

L'entreprise bourguignonne, unique en son genre, augmente chaque année de 20 à 30% son chiffre d'affaire depuis maintenant 5 ans (160KE par an) Emmanuel Vaxelaire a obtenu le "premier prix net trophée artisan 21" en 2005 pour la création de son site internet "Le Télécommandier". Le 14 septembre 2013, les locaux de cette première "télécommanderie" de France ont été inaugurés à Pontailler-sur-Saône en Côte d'Or.

Chaque mois, 500 télécommandes sont réparées par les techniciens de "la Télécommanderie de France". L'entreprise compte aujourd'hui quatre salariés en plus de son créateur et patron. Un homme qui a la suite d'un licenciement économique a décidé de se reconvertir. Il a décidé par cette activité de lutter contre l'obsolescence programmée ou "tout simplement contre l'abandon des produits électroniques trop souvent considérés irréparables à la première panne." Des pratiques qu'ils considèrent totalement anti-écologiques et par conséquent désastreuses pour environnement.


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