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Avosnes : le wwoofing à la ferme pour découvrir l’agriculture bio

Anna, qui est horticultrice en Hongrie, est venue pratiquer le woofing en Bourgogne pour enrichir son expérience professionnelle
Anna, qui est horticultrice en Hongrie, est venue pratiquer le woofing en Bourgogne pour enrichir son expérience professionnelle

Bénéficier du gîte et du couvert dans une exploitation agricole en échange d’un coup de main à la ferme ou dans les champs, c'est le principe du wwoofing. Reportage dans un verger à Avosnes, en Côte-d’Or.
 

Par B.L.

C'est quoi le wwoofing ?


Zsofia et Anna habitent à Budapest, en Hongrie.
Cette mère et sa fille sont venues passer leurs vacances d’été en Bourgogne et ont choisi la formule du wwoofing (World-Wide Opportunities on Organic Farms).

Cette pratique, qui séduit dans le monde entier, consiste à accueillir des travailleurs volontaires dans les fermes biologiques. Ces volontaires ne sont pas payés, mais ils sont nourris et logés en échange de leur travail.

Anna, qui est horticultrice en Hongrie, a déjà pratiqué le woofing. Elle était venue il y a deux ans à Avosnes.
Cette formule lui permet d'enrichir son expérience professionnelle. "L’agriculture biologique m’intéresse beaucoup", dit-elle.

Ici, dans ce verger d’environ 4 hectares, tout est cultivé de manière naturelle.
Pommes, framboises, prunes, poires, cerises et autres fruits sont vendus à la ferme, sur les marchés, dans des Amap (association pour le maintien d'une agriculture paysanne)…

 
Avosnes : le wwoofing à la ferme pour découvrir l’agriculture bio
Bénéficier du gîte et du couvert dans une exploitation agricole en échange d’un coup de main à la ferme ou dans les champs, c'est le principe du wwoofing. Reportage avec deux Hongroises dans un verger à Avosnes, en Côte-d’Or. - Le reportage de Maeva Damoy, Rodolphe Augier et Antoine Bergey avec : -Zsofia, Hongroise en woofing -Anna, Hongroise en woofing -Agnès de Charentenay, exploitante agricole



Pour Agnès de Charentenay, exploitante agricole, le wwofing représente un coup de pouce intéressant.
Cet été, par exemple, Zsofia et Anna lui apportent de l’aide, mais aussi du dynamisme. « Quand les gens s’intéressent, ça me donne du courage pour continuer », explique l’agricultrice de Côte-d’Or.

Mais, il faut être très disponible pour accueillir des wwoofers, précise Agnès de Charentenay qui en a déjà accueilli plusieurs, venus de France et d’ailleurs. "Il faut prendre le temps d’être ensemble. On est surtout là pour partager", dit-elle, "sinon tout le monde est déçu."
 

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