Bourgogne-Franche-Comté : 16 rassemblements des coquelicots contre les pesticides prévus le 1er novembre

Comme chaque premier vendredi du mois, ce 1er novembre, le mouvement "nous voulons des coquelicots" organise des rassemblements devant les mairies françaises / © DAMIEN MEYER / AFP
Comme chaque premier vendredi du mois, ce 1er novembre, le mouvement "nous voulons des coquelicots" organise des rassemblements devant les mairies françaises / © DAMIEN MEYER / AFP

Comme chaque premier vendredi du mois, ce 1er novembre, le mouvement "Nous voulons des coquelicots" organise des rassemblements dans toute la France. En Bourgogne-Franche-Comté, les événements sont nombreux. A Besançon, en particulier une grande manifestation est prévue.

Par Johanna Albrecht

Pour cette Toussaint 2019, le mouvement "Nous voulons des coquelicots" aligne le thème de son rassemblement mensuel avec celui de ce jour férié : en Franche-Comté et en Bourgogne, les militants organisent des "marches funèbres" pour célèbrer "l'enterrement des pesticides".

En effet, pour cette 14e journée de mobilisation depuis ses débuts, le mouvement continue de demander la fin des pesticides de synthèse. Si les rassemblements sont organisés à l'initiative des militants, et que leur forme varie donc d'une commune à l'autre, dans de nombreuse villes le mot d'ordre est de venir habillé en noir.
D'ailleurs, à Besançon, où une manifestation exceptionnelle est prévue, les participants sont invités à fabriquer des couronnes mortuaires en plus des habituelles pancartes. 

L’idée, c‘est de marquer les esprits de d’apporter des symboles
- Hélène Malgouyres, membre des coquelicots à Besançon 

 

En Bourgogne, 11 rassemblements prévus


Tous débuteront à 18h30, comme c'est le cas de la plupart des manifestations du mouvement en France. Lorsque le lieu de rendez-vous n'est pas donné, le rassemblement est devant la mairie de la commune. 
  • Côte-d’Or
À Dijon, le rendez-vous est donné sur la place François Rude. 
À Chevigny-Saint-Sauveur, il est fixé place du monument aux morts.
Quant à Bressey-sur-Tille, les personnes intéressées sont invitées à se retrouver devant la mairie.
 
  • Nièvre
Dans ce département, un seul point de rendez-vous est donné pour la journée du 1er novembre, à Bazoches, devant la mairie.
 
 
  • Saône-et-Loire
C'est en Saône-et-Loire que le plus de rassemblements sont prévus pour cette quatorzième journée de mobilisation autour de l'interdiction des pesticides. Si certains d'entre eux ne réunissent que peu de participants intéressés sur les réseaux sociaux, les militants du départements ont choisi de jouer la carte locale. 

À Chalon-sur-Saône, le rendez-vous est donné devant l'hôtel de ville, ainsi qu'à Blanzy et Saint-Gengoux-le-National.

 À Charnay-lès-Mâcon, ce point de rendez-vous est fixé place de l'abbé Ferret, à Mâcon, place Saint-Pierre, et à Signy-le-Chatel, place du 19 mars 1962. 
 
  • Yonne
Dans l'Yonne, un seul rassemblement, chantant, est organisée, à Auxerre, sur la place de la mairie.


 

En Franche-Comté, une grande manifestation à Besançon

Si les comités locaux des "coquelicots" sont nombreux dans l'ancienne région Franche-Comté, pour cette quatorzième semaine, la plupart d'entre eux ont choisis de se réunir à Besançon : à partir de 16h place saint-Jacques à l’Arsenal, puis à 18h30 place du 8 septembre. Les militants d'une quinzaine de communes ont annoncé qu’ils participeraient : Avanne, Belfort, Dole, Foucherans, Melisey, Marnay, Merey-sous-Montrond, Ornans, Pelousey, Tarcenay, Trépot, Trésilley, Saint-Claude, Saint-Loup et Valdahon. Au programme, le thème national de l'enterrement des pesticides: les représentants des communes participantes sont invités à apporter une couronne funéraire à l'image de leur ville. 
  • Doubs
Dans le Doubs, le collectif de Morteau maintient son rassemblement mensuel devant la manifestation. 
  • Jura
De même, dans ce département, si les militants de Saint-Claude ont décidé de rejoindre le mouvement bisontin, en se donnant rendez-vous à 16 heures place du 9 avril pour un départ en covoiturage, la petit commune d'Orgelet maintient sa réunion. "Nous, on fait du local, on se met devant la poste" explique l'organisatrice, Anne-Marie Daloz-Rufenacht, et même si la météo ne s'annonce pas au beau fixe, elle garde le sourire "même si on est que deux ou toirs, on est toujours là et on mangera de la soupe après"
 

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