Cosne-sur-Loire : le nouveau maire face au dossier de la reprise de la clinique

Au lendemain de sa victoire au second tour des municipales, le nouveau maire de Cosne-sur-Loire a déjà dû se frotter à un gros dossier. Celui de l'avenir de la clinique de la ville. Daniel Gillonnier a été reçu avec d'autres élus à Nevers à l'Agence régionale de santé lundi 29 juin.

Élus et citoyens étaient rassemblés devant les locaux de l'ARS à Nevers, lundi 29 juin.
Élus et citoyens étaient rassemblés devant les locaux de l'ARS à Nevers, lundi 29 juin. © Tania Gomes / France 3 Bourgogne
Le nouveau maire de Cosne-Cours-sur-Loire n'est pas encore investi mais il est déjà dans le grand bain. Au lendemain de sa victoire au second tour des élections municipales, Daniel Gillonnier a rejoint les élus reçus à Nevers par le directeur de l'Agence régionale de Santé (ARS) pour évoquer le dossier de la clinique de sa commune, placée en liquidation judiciaire en décembre dernier.

Pendant les deux heures de réunion dans les locaux de l'ARS, Daniel Gillonnier et Michel Veneau, son prédécesseur, ont attendu des réponses. Mais les discussions n'ont pas permis beaucoup d'avancées.

"En ce qui concerne la chirurgie, s'il y a une réouverture, ce ne sera pas avant janvier 2021", annonce-t-on aux personnes rassemblées devant les locaux de l'ARS. 
 
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Union sacrée

Dans le dossier de la clinique, la campagne électorale qui vient de s'achever paraît déjà loin. "Sur ce dossier, il y a vraiment l'union sacrée, indique le nouveau maire sans étiquette Daniel Gillonnier. C'est le dossier le plus important de notre début de mandat. Quelque part, toute l'attractivité de villes comme la nôtre est basée sur un pôle de santé correct, qui puisse apporter ce dont les gens ont besoin."

"Il y a unanimité de tous les élus des deux bords de la Loire, confirme le maire sortant divers droite Michel Veneau. De ce côté là, on n'a pas de soucis."

À Cosne, la passation de pouvoir aura lieu dans les prochaines semaines. En attendant, Daniel Gillonnier a déjà eu un aperçu du mandat qui l'attend.

Mais qu'ils soient dans la majorité ou dans l'opposition, les élus ont déjà l'intention de poursuivre la mobilisation tous ensemble pour la clinique.
 
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