Un adolescent de 16 ans agressé au couteau devant un lycée à Dijon

Publié le Mis à jour le
Écrit par Gaël Simon

Ce mardi 1er février à 10h00, un élève de 16 ans a été agressé de plusieurs coups de couteau devant son lycée à Dijon (Côte-d'Or). Son pronostic vital n'est pas engagé. Les agresseurs sont recherchés.

C'est à 10h00 ce mardi 1er février que les faits se sont déroulés. Alors qu'il venait de quitter le lycée Hippolyte Fontaine de Dijon (Côte-d'Or) où il est inscrit, un adolescent de 16 ans a été agressé au couteau par un groupe d'individus. Le pronostic vital du jeune garçon n'est pas engagé.

"L'élève a quitté l’établissement au moment de la pause et y est revenu en courant, poursuivi par un groupe d’individus qui lui ont asséné plusieurs coups de
couteau ; il a réussi à regagner l’établissement et a été pris en charge par l’infirmerie", décrivent le procureur de la République de Dijon et le préfet de la Côte-d’Or dans un communiqué commun.

Selon plusieurs témoins interrogés par France 3 Bourgogne, le jeune élève de seconde aurait d'abord été frappé à coups de perche télescopique. Son manteau aurait été ensuite déchiré. Et au moment de s'enfuir, l'un des agresseurs lui aurait lancé un couteau, le blessant alors à la jambe. 

Les agresseurs recherchés

L'adolescent a ensuite été transféré aux urgences pédiatriques du CHU de Dijon. Les services de police dépêchés sur place ont procédé aux premières constatations.

Pour l'heure, personne n'a été interpellé et les agresseurs sont toujours recherchés. Les enquêteurs s'appuient notamment sur les images enregistrées par les caméras du lycée. Selon des témoins, les agresseurs était au nombre de six. Le jeune garçon de 16 ans, originaire de Chenôve pourrait être victime d'un règlement de compte, d'autres élèves ayant reconnu des habitants de la Fontaine d'Ouche.

Une cellule d'urgence médico-psychologique et une cellule d'écoute sont également déployée pour prendre en charge les témoins de la scène et animer des groupes de parole pour que celles et ceux qui en ont besoin.

Une enquête de flagrance est conduite sous l’autorité du procureur de la République. Contacté, le rectorat de Dijon n'a pas souhaité répondre à nos sollicitations.