Covid-19 : le taux d'incidence au plus bas depuis septembre 2020 en Bourgogne-Franche-Comté

L'épidémie de Covid-19 poursuit sa décrue en Bourgogne-Franche-Comté. Le taux d'incidence est désormais mesuré à 58 cas pour 100 000 habitants en sept jours, une valeur qui n'avait pas été atteinte depuis le 15 septembre 2020.

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Illustration. © YVES-MARIE QUEMENER / MAXPPP

Le nombre de contaminations par le Covid-19 continue de reculer en Bourgogne-Franche-Comté. Selon les dernières données communiquées par Santé publique France, mesurées entre le 2 et le 8 juin, le taux d'incidence de l'épidémie est de 58 dans notre région. Au niveau national, le chiffre est pratiquement identique : 57 cas pour 100 000 habitants.

En une semaine, le taux d'incidence a pratiquement été divisé par deux, en passant de 97 cas à 58 cas pour 100 000 habitants sur sept jours. Ce niveau n'avait plus été atteint depuis la mi-septembre 2020.

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Du côté des hospitalisations, l'amélioration est également sensible. Alors que le nombre de patients accueillis dans les établissements de Bourgogne-Franche-Comté n'était jamais descendu en dessous des 1 000 depuis le début de la seconde vague, on assiste à une diminution franche du nombre d'hospitalisations simultanées depuis désormais plus de deux mois. On comptait ainsi au 11 juin 524 hospitalisations, un chiffre qui n'avait pas été atteint depuis la fin octobre 2020. La situation en réanimation suit également la même tendance.

Des milliers de rendez-vous de vaccinations disponibles

Comme l'indique l'Agence régionale de santé de Bourgogne-Franche-Comté dans son dernier point hebdomadaire daté du 11 juin, de nombreux rendez-vous de vaccination restent disponibles dans la région : "plus de 6 000 dans le Jura ou en Saône-et-Loire, de 3 500 en Haute-Saône, 4 900 en Côte-d’Or, plus d’un millier dans la Nièvre, environ 2 200 dans l’Yonne, 7 800 dans le Territoire de Belfort, plus de 10 000 dans le Doubs".

"75% des plus de 50 ans mais moins de 22% des moins de 50 ans" ont bénéficié d’une première dose dans la région, rappelle l'ARS. La couverture vaccinale est donc "encourageante, mais la marge de progression importante pour empêcher un rebond épidémique", ajoute le communiqué.

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